« Bonjour, je suis designer
graphique dans l'édition
& le numérique et chercheur
à l’EnsadLab de Paris.
Ce blog présente mes
découvertes & mon travail. »
Réalisé par Wary Meyers’ Tossed, voici un échiquier tout en bois réalisé avec des caractères d’imprimerie en bois. Le petit détail qui fait le tout, c’est que chaque lettre correspond à la première lettre du pion et que le plateau s’avère être un casier destiné à ranger les lettres…
Je vous ai déniché une vidéo assez incroyable sur le Wall Street Journal qui nous présente l’avenir de nos claviers, je n’ai pas pu m’empêcher de vous la présenter
Moi qui pensait que les formes ergonomiques des claviers commençaient à se figer, je me suis bien trompé, notamment en voyant ce clavier où l’on insère ses doigts, qui n’est pas sans rappeler les bornes d’arcades (de jeux vidéo). J’émets quelques réserves cependant quand au clavier vidéo projeté qui selon moi sera un peu trop douloureux à long terme sur nos pauvres articulations.
Pour finir le clavier “changeant” (qui affiche des touches différentes) m’interroge, notamment sur le fait que les gens habitués au clavier ne regardent plus jamais les touches.. ce serait peut-être un clavier “international” (azerty ou qwerty ou asiatique?).. Allez savoir !
Bref, je serais très curieux d’avoir votre avis sur tous ces claviers d’un autre genre !
Quand la mythologie des héros rencontre l’histoire et notamment les personnages historiques, cela crée un résultat plutôt “crédible” ! Et oui, Batman & Fidel Castro étaient liés, vous ne le saviez pas ?
On imagine aisément Iron Man, Daredevil ou encore Mentor se balader dans nos grands moments historiques..
Pour ce premier novembre, voici un billet très intéressant déniché chez “Le Tigre” et ayant pour sujet la mobilité des téléphones et de la langue.
Quelques extraits:
Le SMS n’est pas une langue ; c’est une écriture. Une écriture qui découle de deux contraintes : la structure des touches du clavier, où les lettres de l’alphabet ne sont pas « équidistantes » (là où un geste, tap ! suffit pour obtenir un a, il en faut deux pour un b, trois pour un c), et le nombre limité de caractères (160) par messages. […]
Autre exemple : la langue française a peu de signes de ponctuation permettant de montrer l’intonation. Le langage SMS, sans doute porté par l’émotivité de la jeunesse, fait en revanche la part belle à ces codes typographiques. On ne peut être que d’accord avec ce fait : le lecteur qui lit « oh non ! » ne perçoit pas la même chose que lorsqu’il lit « ohhhh nooon !!! ». Ces graphies expressives, signifiantes, sont pourtant peu usitées dans la littérature, si ce n’est dans les romans de gare. C’est comme si de tels procédés n’avaient jamais trouvé leurs lettres de noblesse dans la littérature française : ça ne se fait pas, voilà tout. Le point d’exclamation a le droit, allez savoir pourquoi, d’être simple oh ! ou triple oh !!! — double, il semble étrangement estropié, quadruple ou plus, il fait mauvais genre. Bizarrement, l’utilisation du clavier (d’ordinateur, de téléphone) a décomplexé l’usage du point d’exclamation. Il faudrait se pencher sur un corpus de cahiers d’écoliers pour voir si les collégiens des siècles passés étaient friands de !!!!!!!!!!!!!!. Reste qu’aujourd’hui, celui qui écrit « j t’M !!!!!!!!! » [14 touches] met autant de temps que celui qui écrit « je t’aime » [9 touches]. Quant à savoir si l’intention est la même de la part de celui qui l’écrit, et si l’effet est le même sur celle qui le reçoit : non.
Bref, un bon état des lieux et des questions très intéressantes.. ce qui m’amène à vous inviter à lire ce billet par ici