Allez, on commence la journée avec le projet « Novel Architecture » qui a été créé au sein du groupe de recherche « High-Low Tech » du MIT par les étudiants Jie Qi et Adrian Melia. Ce projet est une exploration dans l’utilisation du papier combiné avec la création de pop ups et de projets électronique.
Inspiré de l’origami, le mécanisme de pliage de ces murs utilise une série de plis inclinés qui font vivre l’ensemble. De même, si vous tirez sur une fleur, les autres viennent à la vie et se mettent en mouvement comme des marionnettes, à l’aide d’une série de cordes attachées à des moteurs.
On appréciera également le fait que les circuits soient dessinés à l’aide de tissus conducteurs et de rubans de cuivre. Ils servent à la fois d’élément graphique et d’élement fonctionnel dans le circuit électrique. Les composants électroniques sont aussi ouvertement affichés et soulignés pour expliquer le fonctionnement électronique de façon simple. Une belle expérimentation qui, peut-être un jour pourra faire fleurir quelques idées dans nos intérieurs ?
Ce midi, je vous présente une montre.. ou plutôt une interface de poignet assez bluffante car elle utilise non pas le tactile (comme les derniers iPod Nano), mais la captation de mouvement et la gestuelle. Je suis assez surpris par la façon très fluide dont l’utilisateur se sert de l’interface. Alors certes, il a l’expérience et le geste facile, mais la manipulation a l’air très « user friendly », très simple.
Ce prototype intitulé « Abracadabra » est une approche assez intéressante dans l’utilisation de l’espace autour de l’objet en lui-même. Cependant, j’émettrais quelques réserves concernant l’interface en elle-même. En effet, avec une technologie comme celle-ci, je propose de réaliser réellement des interfaces adaptées et en adéquation avec l’objet. Par exemple, le clic « précis » dans l’écran étant laborieux (mais possible), il faudrait plutôt fonctionner sous forme de liste rapidement interchangeable, ou également, remplacer les plus et les moins du volume du son par une roue (comme dans l’exemple en vidéo ou comme sur les iPod).. Il y a encore beaucoup d’adaptations à faire, mais l’idée est là… Et quelle idée !
On commence fort ce matin avec un travail très élégant et bien réalisé qui utilise la danse, le mouvement du corps humain pour créer une forme, une œuvre, une sculpture dans l’espace.
Ce spectacle de danse « numérique » explore l’éternelle métaphore de la lutte du bien et du mal. Ariel dernier single publié sur Ninja Tune est mis en image par ces deux adversaires et l’on voit émerger deux figures humaines qui tracent dans l’espace le dessin de ces drôles de sculptures dynamiques.
Le résultat
Le making-off
La relation entre le corps, l’espace et le dessin n’est pas nouvelle, le numérique s’y ajoutant n’est pas non plus une nouveauté, mais la forme est chaque fois très différente avec ce genre d’exercice. On a ici une réalisation et un résultat unique
Hop, ce midi voici une installation artistique qui transforme les objets physiques en objets numériques.
« Please Empty your Pockets » (« s’il vous plaît videz vos poches ») est une installation réalisée par Lozano Hemmer. Elle se compose d’un tapis roulant avec un scanner informatique qui enregistre et accumule tout ce qui passe en dessous. Le public peut ainsi apporter tous ses objets sur le tapis roulant et compléter la liste avec par exemple des clés, des cartes d’identité, des portefeuilles, des chapelets, des préservatifs, des blocs-notes, des téléphones, etc.
Ce qui est intéressant c’est qu’une fois qu’ils passent sous le scanner, ces objets réapparaissent sur de l’autre côté avec la mémoire de tous les autres objets. Cette trace projetée accompagne ensuite tous les objets, jusqu’à 600.000 choses.