Ce matin, je vous présente le travail assez impressionnant de l’atelier de design numérique Quayola. Cet atelier s’est tourné vers la combinaison entre l’esthétique numérique, l’art classique et l’architecture. La création de ce travail est à l’origine une réflexion sur les couches géologiques et leur relation avec le temps, chaque couche correspond a un âge et chaque couche interagit avec l’autre. Quayola a travaillé avec une fresque située à Bordeaux et l’a transformé en une sorte de maillage 3D. Les images sont impressionnantes, la vidéo l’est encore plus
Ce travail (qui a déjà quelques temps mais que je ne vous avais pas partagé) permet de revisiter l’espace et donne une nouvelle perspective à l’art classique. Un bon renouveau en quelque sorte
Je n’ai aucune idée de ce que ça peut-être, c’est juste une drôle de bestiole qui gobe un iPhone. Entre mécanique et organique, le tout branché sur une prise…
Je vous ai déjà présenté le travail de Georg Reil (ou encore ici), un designer qui s’intéresse notamment au son, aux interfaces tangibles et aux objets. Voici son tout nouveau projet qui se présente sous la forme d’un objet que l’on manipule par le contact physique et que l’on presse de part et d’autre. Ainsi, les déformations réalisées par l’utilisateur modifient visuellement l’écran placé au centre de l’objet. L’on peut ainsi explorer cette interface expérimentale qui réagir au mouvement, à la rotation, à l’inclinaison et à la pression.
Comme toujours, l’objet est réalisé avec un Arduino et l’on se retrouve avec de très nombreuses possibilités d’interaction. J’attirerai aussi votre attention que cet objet sollicite les deux mains, ce qui n’est pas une contrainte forcément classique mais qui engendre beaucoup de questions et de contraintes, notamment en terme d’objet physique (on le portera pas, on ne pourra pas le toucher autrement, on devra l’utiliser peut-être seul, etc.)