![[Documentaire] Infamy, le graffiti entre en scène ! infa [Documentaire] Infamy, le graffiti entre en scène !](http://graphism.fr/wp-content/uploads/2012/07/infa.jpg)
Bonjour bonjour !
Bon, c’est un peu les vacances en ce moment, j’écris donc toujours mais parfois un peu plus tard
Ce matin, on commence la journée avec un passionnant documentaire d’une heure et demie sur le graffiti ! Comme tous les longs métrages publiés sur YouTube, je vous recommande de le regarder assez rapidement car souvent Youtube les fait disparaître des méandres de ses serveurs
Le réalisateur Doug Pray, nous explique :
« Je ne voulais pas faire un énième film sur le sujet ou un aperçu général de cette culture underground et de son histoire. Au lieu de cela, j’ai décidé de créer une approche plus percutante, la représentation personnelle de la douleur et la joie d’être accro à la seule forme d’art illégale : le graffiti. Ce sont des personnes passionnées, incroyablement talentueuse sur ces surfaces avec des bombes de peinture et elles n’aiment pas vraiment les caméras… »
Le documentaire :
Présenté dans plus de 35 villes à travers le monde, Infamie est édité par Lasse Järvi et on appréciera la présence de Claw, Joe Connolly ou encore Earsnot
source

Les ami(e)s !
Cette semaine, à Paris, dans le XIIIe arrondissement, a été inaugurée une oeuvre impressionnante signée Shepard Fairey. D’une hauteur de 40 mètres de haut, cet artiste californien vous le connaissez tous… en effet, il est l’auteur du célèbre portrait en rouge et bleu de Barack Obama (pour vous rafraîchir la mémoire). Ce portrait de femme accompagné de motifs floraux et autres symboles est comme un appel à la paix, au calme et à l’élégance.
La progression en vidéo :
L’interview de Shepard Fairey :
Personnellement, j’apprécie beaucoup le style, même si j’aimerais parfois un peu plus de discours, de risque et de mise en danger mais malgré tout, Shepard Fairey assure à nos villes, de bien belles rencontres au détour d’un mur, d’une fresque, d’un collage

Pour cette fin de matinée, voici un tout nouvel art de rue affiché dans Paris…
Réalisées par l’artiste Mademoiselle Maurice, ces superbes figures géométriques sont collées sur les murs et utilisent de simples feuilles d’origami pliées. Cette installation éphémère et « non dégradante » se positionne comme du street-art poétique et non revandicatif. Le tout réalisé avec des centaines d’origamis colorés collés sur les murs de Paris.
Présentation du projet :
« Cette série m’a entre autre été inspirée par mon année au Japon et par les événements marquants du 11 mars 2011 qui provoquèrent entre autre l’explosion de la centrale de Fukushima alors que j’étais encore là-bas. Suite à ces événements puis quelques lecture, je décidai de participer à ma manière à l’hommage rendu depuis des décennies à Sadako Sasaki et d’ajouter à cela ma considération pour le peuple nippon. Sadako vécu l’horreur de la bombe d’Hiroshima et ses tragiques conséquences… Quelques années plus tard elle fût atteinte d’une leucémie provoquée par les événements atomique de 1945. On lui raconta la légende japonaise des 1000 grues: pour voir exaucer son vœu, il fallait réaliser 1000 grues en origami. Son souhait fût donc de guérir mais Sadako décéda à l’âge de 12 ans après n’avoir confectionné que 644 grues… » [source]

Pour la petite histoire, Mademoiselle Maurice utilise différents médium tels que l’origami, la dentelle, la photographie, ou encore la peinture et la broderie, elle crée des œuvres en apparence naïves, mais sensibles et profondes, en constant lien avec les événements forts rencontrés lors de son quotidien. Au delà de son atelier à l’espace restreint, elle décide de se consacrer à l’univers de la rue, musée à ciel ouvert, pour réaliser des installations urbaines au format important, constituées entre autre d’origamis.
source
![[documentaire] Au lit avec Invader In bed with Invader invaders [documentaire] Au lit avec Invader In bed with Invader](http://graphism.fr/wp-content/uploads/2012/04/invaders.jpg)
Hello
Ce matin on commence notre vendredi avec ce beau documentaire réalisé par Raphael Haddad et produit par Extermitent Production. Intitulé « In bed with Invader », ce court documentaire tourné début 2011, nous invite à passer une nuit à Paris avec le street artiste Invader.
Qui est Invader ?
Artiste secret (il apparaît le visage pixélisé ou caché par un masque, ou de dos), il est connu, depuis la toute fin des années 1990, pour s’être immiscé peu à peu dans les interstices de l’espace urbain ou péri-urbain de mégalopoles comme Los Angeles ou Hong Kong, de capitales comme Paris ou Berne, mais aussi de villes plus modestes comme Grenoble (décembre 1999) ou Avignon (juin 2000) en posant de petites mosaïques inspirées de jeux vidéo des années 1970-1980, dont en particulier Space Invaders, à des endroits la plupart du temps peu accessibles. La pose de ces figures, mi-vaisseaux, mi-visages, effectuée le plus souvent sans accord formel préalable avec le propriétaire de l’espace concerné, constitue ce qu’il appelle l’« invasion ». [wikipedia]
Le court documentaire :
Merci Tania