
Hey
Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas présenté de projet photo… Mais voilà hier, celui-ci m’a tapé dans l’oeil. Réalisé par Makoto Sasaki, un photographe né le 5 septembre 1971 à Yubari-shi, Hokkaido, au Japon, ce projet photographique présente la ville de Tokyo comme une série de superpositions de « couches », de « calques » (pour les amateurs de Photoshop), comme des strates qui, une fois associées, superposées, créent un sens nouveau, une nouvelle lumière, une nouvelle architecture. Lors de son diplôme à l’Université d’Osaka, Makoto Sasaki avait déjà compris l’importance de l’abstrait sur les paysages architecturaux.
Des couleurs, de la simplicité et beaucoup de calme pour une ville qui ne s’arrête apparemment jamais de vivre.

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Bonnnnjour !
La journée est belle et c’est pourquoi je vous propose de découvrir ce matin le travail de Gokhun Guneyhan. Ce designer & photographe à ses heures perdues a réalisé une superbe série de clichés retouchés à la mode « vintage » (pour le pas dire Instagram
) et a décidé d’y mettre de la typographie. Jusque là, rien de très unique me direz-vous, mais il s’est intéressé en vérité aux grandes villes & capitales de différents pays tout en jouant sur une typographie inspirée du dit pays
Un rapport texte image mais culturel et visuel. Un beau projet à voir donc

Je serais très curieux de voir ce type de projet avec des personnes de différents pays, notamment avec une typo qui correspondrait au physique de ces personnes, à leurs origines, etc.
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Hop
Sur Graphism.fr, je vous parle très souvent d’art numérique, de programmation créative… alors aujourd’hui, je suis très content de vous présenter le travail du photographe allemand Robert Schlaug qui transforme ses photographies de paysage de tous les jours en quelque chose de particulièrement intrigant. Dans cette série intitulée « limited zone », il rompt les attentes du spectateur d’un paysage en provoquant une deuxième lecture, plus réfléchie, de chaque scène. Grâce à une petite manipulation numérique, Schlaug déforme le naturel et fait « glisser » son image en créant ainsi des stries de couleur.

Schlaug s’applique donc à photographier le « banal » dans le but de le transformer et ainsi, rendre ce qui pourrait être, selon lui, « ennuyeux » en quelque chose de visuellement agréable. Chaque photographie développe ainsi une façon surprenante d’arrêter le temps pour dévoiler ses qualités plastiques.
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Hello et… bon samedi !!
Un peu de poésie visuelle ce midi avec Tsuneaki Hiramatsu, un photographe amateur de 35 ans, qui vit dans la ville d’Okayama, au Japon. Fin décembre, il publiait une série de photos magnifiques sur son blog. Ce dernier, un simple blog photo amateur, a eu soudainement un nombre énorme de visiteurs et s’est retrouvé a être contacté de partout pour exposer et publier son travail.
Et quel travail ! Il s’agit, vous allez le voir, d’un shooting photo en « time-lapse » (pause longue) de lucioles dans un village au Japon.

Hiratmatsu dit qu’il n’est pas le premier à utiliser ces techniques pour prendre en photo des lucioles et il admet ouvertement qu’il a emprunté sa technique en regardant les créations d’autres photographes sur le web… Néanmoins, ce sont les photos de Hiramatsu qui ont été remarquées… Hasard du web, coup de chance, talent, viralité, un drôle de mélange qui permet en tout cas de partager de très belles choses aux yeux de tous
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