Graphisme & interactivité  par Geoffrey Dorne

« El Empleo », une nouvelle vision du travail dessinée par Santiago Grasso

Hello icon smile El Empleo, une nouvelle vision du travail dessinée par Santiago Grasso

Ce matin voici le travail animé de l’illustrateur argentin Santiago Grasso. Ce jeune monsieur a créé un sombre et touchant court métrage d’animation intitulé « El Empleo » (l’emploi). La vision qu’il offre au travers de cette animation cherche à donner un tout nouveau sens à la notion de travail dans un monde où les êtres humains sont simplement des objets. Grasso illustre crûment et  attentivement ce monde d’hommes qui « travaillent ».

Pour information, le film a remporté 75 prix internationaux… énorme donc ! icon smile El Empleo, une nouvelle vision du travail dessinée par Santiago Grasso

Merci Tania

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4 personnes ont laissé un commentaire... et vous ?

  1. ElioHoHo

    2 septembre 2011 à 9 h 56 min

    Très.. non, joli n’est pas le mot. Beau non plus. Bref un peu de tout ça mais la déprime en plus.

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  2. andrés lozano

    4 septembre 2011 à 9 h 37 min

    C’était prévisible, encore une vision du travail totalement stéréotypé: le travail aliénant, le travail esclavage etc. ça participe encore et encore du « mépris aristocratique » du travail.

    Connaissant de nombreuses personnes « privées d’emploi », j’ai vite compris que leur détresse et leur souffrance n’est pas uniquement « financière », que ces personnes souffre de l’exclusion, de la solitude, du mépris des autres, ils manquent d’échanges vivants, ils ne s’épanouissent pas, or cette vie collective, ce sentiment d’avoir un rôle et une valeur ils le trouvent essentiellement à travers leur emploi et je le comprends.

    Ce traditionnel « mépris aristocratique du travail » compose avec son parfait miroir symétrique: le « spectacle », avec ses artistes de pacotilles et ses effusions sentimentales pathétiques, les deux faces d’une même et unique vision du monde, la vision d’un monde chimérique: aristocratique et esthétisant, hyperficiel et théâtral, le monde des apparences vaporeuses d’un capitalisme hédoniste finissant.

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  3. avetis.kazarian

    8 septembre 2011 à 13 h 38 min

    @andrés lozano: Je ne pense pas qu’il parle de tout ce que tu dis.

    Je pense juste que le film montre avec un humour acide qu’on doit tous se subir les uns les autres et que ce n’est pas facile tous les jours.

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  4. Caroline

    20 décembre 2011 à 16 h 30 min

    La classe, enfin une vision de ce que nous sommes ou…allons devenir ! :p

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