Bonsoir ! une bien drôle de nouvelle qui vient ébranler l’univers des utilisateurs d’iPhone ! Je viens de lire que Jonathan Zdziarski (qui a écrit plusieurs ouvrages sur le téléphone d’Apple) vient de trouver quelque chose d’assez troublant sur l’iPhone. L’expert en sécurité a remarqué au sein de l’appareil quelques lignes de code qui redirigent vers un site d’Apple, apparemment pour comparer le contenu de l’iPhone avec une liste noire… Hummm pas très cool tout ça !
Le temps.ch nous en dit plus :
La semaine passée, Steve Jobs a confirmé l’existence de cette fonction: Apple peut facilement supprimer une application installée sur l’iPhone, sans le consentement de son propriétaire. Le directeur de la firme explique que le but est de détruire à distance des logiciels malveillants, qui pourraient par exemple utiliser des données personnelles à des fins de piratage. On veut bien croire Steve Jobs, l’explication semble tout à fait légitime. Sauf que Apple exerce déjà un contrôle très strict sur les applications vendues sur son magasin en ligne. Sans feu vert d’Apple, pas moyen de vendre ou proposer gratuitement une application. A moins que l’utilisateur ait cracké le système d’exploitation de l’iPhone… Apple veut protéger l’utilisateur, mais risque ainsi de le désécuriser. Il n’est pas agréable de savoir qu’une firme décide à distance ce que l’on installe sur son téléphone… Voilà qui pourrait aussi refroidir un peu les entreprises qui songent à équiper tous leurs collaborateurs avec le téléphone d’Apple.
Bref, ce genre de petite “faille potentielle” m’amuse, d’autant plus que c’est toujours avec ce genre de backdoors que des petits malins s’infiltrent dans les applications et autres systèmes informatiques… À croire que la leçon n’a pas été encore retenue !
Hello ! Voici un petit film de démonstration pour la très intéressante application en ligne “History Remixer”
“Type foundry Typotheque released a new font consisting of 21 individual layers that can be recombined to create new typographic possibilities.
Realising that controlling 21 different layers can be a daunting task, Typotheque delivers History not only as a set of OpenType fonts, but provides an application called History Remixer. This web based application uses single text input, and user interface, where one selects which layers should be on, layer order, colour and luminosity, and application generates an open PDF file which can be directly used. The movie attempts to show how the app works.”
J’ai testé et c’est vraiment pas mal..! À voir ensuite pour une utilisation plus approfondie…
Hello ! Ce matin, une très belle et intéressante rétrospective sur la réalité augmentée, par SVM :
“Mettez un peu de réel, ajoutez quelques objets de synthèse en 3D, mélangez bien l’ensemble et vous obtiendrez un résultat très troublant, aux applications… virtuellement illimitées. Ils sont installés près des locaux de SVM, mais fabriquent un univers à mille lieues du nôtre. Eux, ce qui les fascine, c’est de pimenter la réalité avec du rêve et de rendre les deux le plus indissociables possible. Leur métier est, cela dit, très sérieux : Total Immersion fait partie des plus grands spécialistes de la “réalité augmentée” du monde, un concept qui se répand comme une traînée de poudre. On en a régulièrement parlé dans nos dossiers “Futur”. Aujourd’hui, c’est bien là. On peut l’expérimenter lors d’une escapade au Futuroscope de Poitiers ou en participant à un congrès professionnel. Bientôt, même cette année –, vous pourrez en être les acteurs lorsque vous ferez vos courses en grande surface ou dans un magasin de chaussures. “Nous avons quatre grands marchés… plus quelques autres”, nous confie Valentin Lefèvre, directeur général délégué de Total Immersion. Quel nom bien choisi !”
Je sens que l’on a pas fini d’entendre parler de la réalité augmentée, en tous les cas, cela fait plus d’un an que je vous en parle, et c’est un peu comme pour les codes QR.. Ca n’attend que d’exploser ! Allez, pour lire toute la rétrospective, c’est par ici !
Aaah, de la musique et gratuite qui plus est ! Google a lancé un service de téléchargement gratuit de musique en ligne pour la Chine, en partenariat avec la société chinoise d’édition musicale en ligne Top100.cn.
Ce service a été lancé à l’essai mardi et n’est accessible qu’en Chine, selon un communiqué de Google. Le géant américain entre sur un créneau bien occupé par un géant local, le site de recherche Baidu.
Son service donne accès à des dizaines de milliers de chansons chinoises de Top100.cn, une entreprise cofondée en 2006 par la star du basketball Yao Ming, dans laquelle Google a investi l’année suivante.
Comme ce service a l’air vraiment intéressant (s’ouvrir à la musique chinoise gratuitement), mais comme il n’est accessible qu’en Chine… Connaissez-vous un moyen pour quand même découvrir ce service ?