Las de l’arborescence classique des sites web ?  Passez à la navigation radiale (ça le fait hein?!) Au départ ce type de navigation était conçue pour les petits écrans des terminaux mobiles mais n’a jamais été commercialisé.

En deux mots, ce concept de manipulation des icônes sur écran a de multiples usages potentiels.

Et c’est sur l’Atelier que j’apprend :

Que “les interfaces utilisateurs vont-elles suivre la voix radiale ? Au fil des années, celles des ordinateurs sont quasiment restées figées pendant que tout le reste, des composants matériels aux systèmes d’exploitation, évoluait sans répit. Depuis sa création il y a plus de vingt ans, l’environnement fenêtré avec menus et dispositif de pointage que l’on connaît n’a pratiquement connu que quelques améliorations esthétiques – effets de transparence, 3D… Pourtant, il y a de la place pour de l’innovation. Ainsi, le concept de navigation radiale (*) vise à mieux tirer parti de l’espace disponible sur l’écran. Le chercheur du laboratoire Sun Labs qui a initialement proposé ce concept il y a environ dix ans remet l’idée au goût du jour, avec une démonstration basée sur Lively Kernel, l’environnement de développement intégré maison.”

Les nombreuses possibilitées offertes par ce type de navigation :

La navigation radiale est basée sur le principe d’un plan infini sur lequel les icônes sont placées. L’utilisateur ne visualise à la fois qu’une partie de celles-ci. Au centre de l’écran se trouve un dispositif baptisé horizon d’événements, sorte de trou noir vers lequel les objets peuvent converger ou diverger.  Deux touches suffisent pour naviguer au sein d’une telle interface. L’une est chargée de faire avancer les icônes vers l’horizon d’événements, éventuellement jusqu’à ce que les plus proches du milieu sortent du champ de vision en disparaissant dans le “trou” central. L’autre touche les fait sortir et/ou s’éloigner de l’horizon d’événements (voir l’illustration en haut de l’article). Alors que le prototype de 1999 était destiné aux terminaux de poche Palm, celui sur Lively Kernel correspond à ce que l’on pourrait obtenir aujourd’hui sur un ordinateur standard.

Une navigation à l’instinct, simple et efficace :

Sur un Palm, les icônes ne changeaient pas de taille lorsqu’on les déplaçait et disparaissaient brutalement lorsqu’elles atteignaient l’horizon d’événements. Sur Lively Kernel, la taille des objets diminue au fur et à mesure qu’ils s’approchent de l’horizon d’événements avant qu’ils ne disparaissent, un effet visuel qui permet de comprendre le principe de manière plus instinctive. Le chercheur indique que rien n’empêche d’appliquer l’algorithme à plusieurs horizons d’événements sur un même écran. On pourrait par exemple considérer chacun comme un centre de gravité qui attire ou repousse un certain type d’objet (images, documents textes, ou autre), ce qui peut constituer une méthode de classification. Il est aussi envisageable d’utiliser un horizon d’événement comme outil de copier-coller entre différents contextes d’affichage, tels que des fenêtres.

Alors, le radial, vous y passerez ou pas ? Personellement, j’adore ! C’est un type de visualisation que je tente d’aborder sur mon site et qui porte ses fruits de part sa simplicité et sa souplesse d’utilisation…




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