La légende raconte que, après la fin de la Seconde Guerre mondiale le pilote américain Gale Halvorson a bonbardé des bonbons au nom de l’espoir, pour les enfants de Berlin… Et bien, les designers Hwang Jin wook, Jeon You ho, Han Kuk il et Kim Ji myung ont repris cette idée au profit de la nature…

Cette bombe appelée “Seedbomb(bombe à graines). D’après ce que je sais, ça ressemble a une bombe à fragmentation, qui, lors de sa chute, libère des micro-bombes contenant des capsules de graines. À noter que chaque capsule contient un “sol artificiel” qui nourrit les graines qu’elle contient.

De quoi recycler tous ces avions militaires qui ne servent que lors des défilés ?




Un commentaire

  1. ou pour le mal de la terre. 😛

    Il ne faudrait pas donner des idées à Monsanto, qui a déjà contaminé des champs pour ensuite forcer les paysans à vendre leur terre (car incapable de payer pour ces graines qu’ils auraient -évidemment- volées à la pauvre petite entreprise Monsanto). Une façon élégante de corrompre l’armée locale pour saisir les terres des paysans résistant à Monsanto.
    Qui plus est, répandre des plants stériles et sensibles aux insectes/parasites (seul point fort : résistance aux pesticides Monsanto) vous assure des récoltes catastrophiques pour ces protestataires (nb: les surfaces cultivables sont limitées, tout comme l’ensoleillement, l’irrigation et la richesse du sol).

    Mais aussi, tout comme le carpet-bombing, ça sent très fort les dommages collatéraux : contaminer une région avec un parasite/insecte particulier, détruire un écosystème en bombardant la zone… la désertification va augmenter avec ce genre de bêtises.

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    Mais encore, on ouvre la voie à l’éco-guerre : tirer des missiles/bombes pour contaminer/détruire l’écosystème d’une zone, sans que cela soit détectable dans le sol ou les nappes phréatiques.

    => Destruction de l’écosystème (par l’invasion d’une plante envahissante, ou en favorisant une espèce particulière consommant la plante-munition).

    => Plants contaminées par une mutation, un champignon, entrainant la contamination de l’ensemble de la région.

    => empoissonnement artificiel d’une région, par le bombardement de plants génétiquement modifiés pour produire une certaine substance (modification type « greffe », assez courante de nos jours).
    Outre la stérilisation du sol, cela peut aller (pour les individus) jusqu’à, outre la mort, leur propre stérilisation, ou encore provoquer des malformations/développement de cancers/maladies particulières, les rendant plus sensibles à une attaque bactériologique…

    ou tout simplement, plus apte à payer un prix prohibitif pour les traitements vendus par les labos (qui disposent évidemment de brevets sur les molécules nécessaires aux soins), et si l’État local se rebelle, on met en place un blocus des traitements.

    Et si l’État local veut faire des génériques, on l’envahie militairement « pour pacifier la zone », après avoir soutenu les rebelles locaux, si possible afin qu’ils pose une bombe dans le quartier des ex-pat ou devant l’ambassade de la grande puissance que l’on souhaite utiliser pour l’invasion militaire.

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    Arrêter la désertification, ça se fait au niveau local, ça demande énormément d’organisation (faut donc les moyens financiers, logistiques et humains pour ça) et une réelle volonté politique internationale.

    C’est à dire : arrêter les conflits armées, renforcer l’indépendance des États locaux, accepter la formation d’organisations inter-étatiques, indépendantes et puissantes, à l’échelle des régions géographiques, renoncer à l’ensemble des gains à courts termes sur l’affaiblissement de ces États et régions (que ce soit leur faiblesse économique ou leur dépendance à l’importation de denrées à cause de la désertification).

    => Généralement, on ne laisse faire cela qu’après deux guerres mondiales, la crainte d’une troisième (nucléaire cette fois ci) et d’un renversement du système économique en place (= péril rouge, ou « URSS »): on obtient l’Union Européenne 🙂

    Mais là encore, les tentatives des marchés financiers de faire exploser l’Union (Grèce, Portugal, Irlande, Espagne) montre bien qu’une fois le « danger » rouge et nucléaire passé, on revient aux « affaires » comme on dit 😀

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    Une bombe « verte » me fait bien plus peur qu’une bombe « classique », car même après la 2eGM ou le napalm du Vietnam, les cultures ont pu reprendre, l’herbe a pu repousser.

    Mais aussi, alors que l’agent Orange se « contente » de détruire (et est progressivement éliminé), une arme végétale infiltre et corrompt une zone entière, il est impossible de la mesurer ou l’éliminer.

    Pour le jardinier du dimanche, c’est la différence entre l’herbe et les arbustes qui pousse dans un terrain à l’abandon (= pas mal de boulot, mais faisable), et le bambou accompagné de son ail sauvage (= impossible à rattraper, il faut tout arracher à 2 mètres de profondeur minimum, retourner la terre, tuer au désherbant, attendre, re-tout arracher, retourner, tuer, attendre… et garder espoir, car le bambou est indestructible et profond, tandis que l’ail sauvage revit toujours tel un phénix).


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