Hello ! Ce matin, le président de BlueKiwi nous fait quelques recommandations sur les conséquences pour l’entreprise qui voit arriver des jeunes recrues de la génération Y :

L’histoire se répète :

“La première est de tout faire afin de faire rentrer ses nouvelles recrues dans le moule afin d’éviter tout choc des cultures. Choix court-termiste qui ne fait que repousser l’inéluctable. Tout d’abord parce qu’acculturation signifie souvent frustration, avec les conséquences qu’on peut imaginer. Ensuite parce que tout est question d’offre et de demande et que les lois de la démographie sont implacables : demain seuls les Y frapperont aux portes de l’entreprise pour remplacer le flot des Baby Boomers retraités. Enfin, et ceci explique cela, parce que la question n’est pas de se demander s‘ils imprimeront leur marque à l’entreprise mais quand et comment. L’histoire se répète et le passé nous donne une excellente vision de l’avenir : malgré les craintes, les a priori, les Baby Boomers ont transformé en profondeur les entreprises qui les ont accueillis. Ils ont été eux mêmes dubitatifs devant l’arrivée de la génération X mais l’histoire s’est répétée et ces derniers ont apporté avec eux les valeurs du monde dans lequel ils avaient grandi. C’est désormais le tour des Y.

Les aider :

“La seconde solution pour l’entreprise peut être de faciliter l’arrivée de cette génération afin, justement, de préparer l’avenir en douceur plutôt que vivre l’inéluctable de manière plus violente, plus tard. Ce qui ressemble à la voie de la sagesse pour une autre raison. Alors que la performance de l’entreprise va passer par davantage d’agilité, par l’adoption d’une culture du réseau, peut on raisonnablement se passer de cette génération formidable qui, empreinte de la culture adhoc se présente finalement comme du pain bénit devant les portes des DRH ? L’occasion pour l’entreprise de prendre les choses en main aujourd’hui plutôt qu’être sur la défensive ; de piloter aujourd’hui plutôt que d’être spectatrice passive de son évolution future.”

Bref, pour conclure, il recommande de faciliter l’intégration de ces nouveaux jeunes, en “se servant de leurs capacités comme d’un catalyseur mais tout en les cadrant afin d’éviter la dispersion et faire en sorte que leurs spécificités servent efficacement les objectifs de l’entreprise.”

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