Le groupe de recherche du MIT « Personal Robots Group » met toute son énergie sur le développement des principes, des techniques et des technologies pour robots sociaux de demain. Oui, ces robots qui seront nos compagnons, nos amis, nos collègues, qui nous aideront, nous amuseront, qui nous aimeront aussi peut-être ? Je l’espère 😉 Actuellement, c’est le Dr. Cynthia Breazeal et ses élèves qui effectuent ce travail de recherche. Ils tentent, au travers d’expériences interactives, de faire progresser l’état de l’art chez les constructeurs de robots « sociaux » (les robots qui essayent de développer une certaine forme d’intelligence sociale). Vous vous souvenez peut-être d’une de leurs expérimentations qui servait à zipper une fermeture éclaire… Aussi brillant qu’amusant !

Mais voilà, ils vont beaucoup plus loin maintenant, en effet, il y a quelques jours, le Personal Robots Groups a publié une de leurs dernières réalisations sur la recherche et le secours de personnes en situation d’urgence. Vous allez le voir, même si on se dit qu’ils s’amusent bien dans les labos du MIT, on remarque la mise en place d’algorithmes de reconnaissance de formes, de systèmes de collaboration entre robots ou encore la participation des humains et comment ils interagissent face aux robots.

Personnellement, je trouve ces recherches vraiment intéressantes parce qu’au final, on aura beau programmer les robots avec des conditions sociales évoluées, le paramètre qui reste impossible ou très difficile à prévoir sera la réaction humaine. Nous-même, lorsque nous interagissons avec un robot ou une machine nous nous mettons en condition pour interagir avec. Autrement dit, nous cherchons encore inconsciemment à décoder les automatismes du robot, à nous rattacher à sa fonction « machine ».

robot_cafe

L’étape d’après sera le lâché prise avec les robots, leur faire confiance, ne pas savoir comment ils fonctionnent, se dire qu’ils peuvent penser ce qu’ils veulent comme ils veulent, un peu comme un humain. Autant vous dire qu’il y a encore bien des étapes à franchir et que la vraie condition du robot ne se situe pas dans son programme mais dans l’altérité, dans sa projection avec l’humain.




Un commentaire

  1. En effet ces avancés sont une bonne chose surtout si ces robots peuvent aider à sauver des vies. Mais je pense qu’il faut rester prudent, car un robot reste une machine susceptible de connaitre des dysfonctionnements.


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