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Hello hello !

C’est LE documentaire passionnant de ma journée, il explique en détails les fonctionnements du neuromarketing. Pour résumer en quelques mots, le neuromarketing est l’application des neurosciences cognitives au marketing et à la communication. Le but de cette discipline émergente est de mieux comprendre les comportements des consommateurs grâce à l’identification des mécanismes cérébraux qui interviennent lors d’un achat ou face à une publicité.

Le neuromarketing désigne deux concepts étroitement liés :

  • l’étude, via les neurosciences, du fonctionnement du cerveau humain lorsque soumis à des stimuli qui peuvent être des marques, des produits, des odeurs, ou des publicités.
  • l’amélioration des outils de persuasion.

Première partie

Deuxième partie

Troisième partie

À noter

Le neuromarketing peut se diviser en trois axes :

Application des connaissances sur le fonctionnement cérébral pour rendre plus efficace la communication quel que soit son format (papier, audiovisuelle, etc.) et son but (publicité, information, etc.). Ceci vise à améliorer les caractéristiques soit de l’outil soit de sa diffusion (neuroplanning).

Utilisation d’outils de mesure de l’activité cérébrale (tel l’électro-encéphalographie (EEG), l’IRM fonctionnelle, l’IRM de diffusion, l’Imagerie spectroscopique proche infrarouge) ou de l’activité physiologique (conductance cutanée, électromyographie, oculométrie, mesures psychophysiques comme la dilatation pupillaire, etc.) dans une visée marketing. Ces outils permettraient, par exemple, de mesurer les niveaux d’attention et d’émotion générées par un spot de publicité en évitant certains limites des méthodes dites déclaratives basées sur l’interrogation du consommateur.

L’avantage de l’EEG tient à sa portabilité et à sa précision temporelle qui permet de suivre l’activation cérébrale tout au long de la publicité. Sa faible précision spatiale ainsi que son impossibilité d’enregistrer des régions profondes du cerveau la limite dans son utilisation. L’IRMf permet d’observer l’ensemble des zones du cerveau susceptibles d’être activées avec en plus une très grande précision anatomique (de l’ordre du millimètre). Ses limites se situent au niveau de la précision temporelle et de l’impossibilité d’effectuer des mesures dans un environnement réel, par exemple sur les lieux d’achat. [source]

Le neuromarketing vu par The New Scientist

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Mes cinq cents

Depuis trois ans, je m’intéresse de près aux sciences cognitives, à l’étude du cerveau ainsi qu’à son fonctionnement. C’est un domaine qui ne cesse d’évoluer, avec beaucoup de théories, parfois de la pratique aussi et il m’inspire grandement dans ma compréhension des gens, des foules et des individus, chose fondamentale pour ma pratique du design. Je tente de lire, autant que possible, des ouvrages sur le sujet.

 




10 commentaires

  1. Sujet très intéressant effectivement. Qui peut être utile à la fois en communication et design d’interface. J’avais apprécié le livre « le neuromarketing en action » qui donne pas mal de résultats et de conclusions qui permettent de mettre des choses en place si on n’a pas les moyens de se payer un IRM. 🙂

  2. Je trouve que le neuromarketing et l’une des pires horreurs qu’on ai inventé depuis l’étude du cerveau des juifs par les nazis (oué je vais direct au point godwin comme ça c’est réglé).

    Dépenser des milliards de dollars pour étudier le cerveau à des fins commerciales pour qu’ensuite dans les magasins ou dans les pubs les marques nous mettent des stimuli visuels/auditifs/olfactif pour pouvoir mieux vendre, ça me fait vomir.

    Je mets ce reportage à destination de ceux qui veulent en savoir plus : http://www.youtube.com/watch?v=ewsGsoixGj4

  3. Un reportage intéressant, et pour une vidéo d’une heure qui « survole » c’est vrai que ça soulève tout de suite des questions d’éthique. Un peu comme si on voulait « court-circuiter » le libre arbitre et le bon sens des hommes pour les inciter voir même les forcer psychologiquement à consommer tel ou tel produit.

  4. Hellooo ce reportage a l’air génial seulement les sources sont elles valables ? Je fais un travail de fin d’étude sur le neuromarketing et je dois être sur de la véracité et de la validité des propos…
    Bien à vous , bonne soirée !


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