Hello 🙂 et.. joyeux jour férié (8 mai 1945..ça remonte!)

Je vous fais rapidement un petit aperçu des projets que Google développe et envisage de développer à l’avenir 🙂

Premier pont : la téléphonie mobile
“Dans sa conquête du Web, Google a un frein : les limites mêmes de l’accès à Internet. Or, si 1 milliard d’humains disposent d’un ordinateur, 3 milliards possèdent un mobile : le développement du Web sur les téléphones offre donc un potentiel d’audience… et de «m-publicité» énorme. Google a joué la double stratégie du logiciel et des services, annonçant en novembre 2007 la création de son système d’exploitation pour mobile, Android, équipé de toutes ses applications (recherche, courriels, agenda, cartes…) et intégrant le système publicitaire de Google adapté aux mini-écrans. HTC et LG devraient lancer des téléphones Android d’ici à la fi n de l’année et des opérateurs comme Deutsche Telekom (aux Etats-Unis), Telefónica et SFR devraient en proposer dans leur gamme.”
Mais combien d’années Google va-t-il encore attendre avant de se développer totalement sur la téléphonie mobile ?


Second point : la bibliothèque numérique mondiale
“Google donne accès à la plupart des pages Web, mais seule une partie de la connaissance mondiale est en ligne. Un immense patrimoine reste inexploité, enfermé dans des pages de livres. D’où le projet titanesque et messianique de Larry et Sergey de numériser des centaines de millions d’ouvrages. Dès 2002, les bibliothèques des universités Harvard, du Michigan, de Stanford, d’Oxford et de New York ont été démarchées. Google gère et finance la numérisation et, en contrepartie, indexe ce corpus sur son site. Le projet concerne 15 millions de livres, pour un coût de 10 dollars chacun. Au-delà des livres, Google caresse l’utopie d’un moteur universel qui indexerait l’intégralité de la connaissance mondiale, tous types de documents, les bases de données publiques et privées, les catalogues de films, de musique, de programmes de radio et de télévision; qui saurait rechercher dans les images et traduire dans toutes les langues; et serait accessible depuis un ordinateur comme d’un téléphone mobile.”



Troisième point : le moteur de recensement des gènes (!!)
La biologie, où il y a d’énormes masses de données à analyser, stimule l’appétit mathématicien de Sergey Brin. Depuis 2005, une équipe de Google travaille avec le généticien Craig Venter pour analyser les séquences génétiques et chercher des corrélations au niveau des individus et des populations, voire mettre en place des traitements médicaux personnalisés selon le profil génétique. Le groupe a aussi annoncé en 2007 avoir investi 3,9 millions de dollars dans 23andMe (fondé par Anne Wojcicki, femme de Brin) et, en 2008, d’autres fonds dans Navigenics. Ces deux start-up réalisent des tests ADN et vendent aux internautes leur carte génétique personnelle.
Ca semble très flippant à première vue hein…



Quatrième point : la production d’électricité propre
Venu d’une famille démocrate politisée, Page a toujours défendu des valeurs citoyennes dans l’entreprise. Or Google est l’un des premiers consommateurs d’électricité du monde avec ses gigantesques fermes de serveurs (lire page 56). C’est pourquoi la société a lancé en novembre 2007 le projet RE<C, qui a pour objectif de générer de l’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables. Elle a créé une équipe de recherche et développement sur le sujet et prévoit d’investir «plusieurs dizaines de millions de dollars» en 2008 et «plusieurs centaines de millions» à terme… et compte ainsi limiter la hausse de sa facture énergétique. Page veut parvenir à produire 1 gigawatt (de quoi alimenter San Francisco) d’énergie propre à un prix inférieur au charbon «d’ici quelques années». Par ailleurs, la fondation de Google a investi dans des start-up innovantes, comme eSolar dans le solaire et Makani Power dans l’éolien.
Ca, ça me semble vraiment cool par contre !!


La conquête de l’espace
Google a conclu fin 2005 un accord avec la Nasa pour réfléchir à une variété de sujets. Cela a abouti à développer des services plus ludiques que rentables tels Google Moon et Google Mars, montrant des images satellites des paysages de la Lune et de Mars, ou Google Sky, une carte d’exploration de l’univers utilisant des images du télescope en orbite Hubble. Google et l’agence spatiale américaine travaillent cependant sur un projet plus ambitieux de nouveau protocole Internet pour connecter au Web les satellites, navettes, fusées et stations spatiales. En septembre 2007 a par ailleurs été lancé le Google Lunar X Prize, promettant 20 millions de dollars à la première entreprise privée qui saura envoyer sur la Lune un robot capable de parcourir au moins 500 mètres sur le sol lunaire et de renvoyer à la Terre des images et données.
C’est toujours ce qui semble le plus fou qui est le plus réalisable…

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