Bonjour 🙂

Ce matin un doux mélange entre technologie et nature avec cette bande dessinée qui propose quelques réflexions sur le processus du retour à la nature. Moi-même, ayant l’habitude de partager certains moments sur Twitter ou Facebook, lorsque je me retrouve dans la forêt, la montagne ou dans la vraie nature (celle avec un tout petit peu de réseau et de Edge :p) je me pose la question du partage de ce moment.

Cependant, je me résonne vite et me rappelle que technologie & nature ne font pas forcément mauvais ménage, bien au contraire ! 🙂

Et vous alors, ce retour à la nature ? Et lorsque vous vous promenez en pleine montagne, vous twittez… ? ;-)

(image en grand) | source




3 commentaires

  1. Je vais peut-être être un peu confuse mais la question que je me pose par rapport à cette façon de « noter » un moment intense, c’est « qu’en restera-t-il ? »
    Est-ce qu’on tient encore des journaux/carnets (en dehors de la population très restreinte des crayonneux génétiques…) dans lesquels on consigne des morceaux de vie ?
    J’ai hérité d’un carnet de notes de mon père qui date de ses 13 ans. Il y découvre la musique, les copains, les filles, les injustices… Et ça m’a permis de comprendre plein de choses de mon histoire. Aujourd’hui, pourrait-on encore laisser ce genre de trace ?
    Qu’en est-il de l’héritage du numérique ?
    Finalement, c’est un peu la même chose plus largement pour la musique, les images, etc.
    De quoi hérite-t-on ? Que fera-t-on de mes mp3 quand je mourrai ? Personne ne les écoutera avec émotion comme j’écoute les disques de cire de mon arrière-grand mère sur un vieux phonographe récupéré dans une brocante…
    Enfin, je crois que je suis hors sujet, mais c’est ce que cette bien jolie BD a évoqué pour moi.

  2. Remarque intéressante, cela pose la question du transfert de la mémoire (et plus vastement des connaissances) dans nos outils informatiques. Est-ce qu’à rester connectés et à transférer en direct ses sensations, perceptions sur les appareils, cela ne nous prive-t-il pas de cette mémoire ? C’est l’idée que nous ne retenons plus une information mais l’endroit où nous pourrons la retrouver. Ici, le personnage ne garde pas en lui sa sensation de « retour au source », il la transfert dans son appareil et mémorise celui-ci comme accès à cette sensation alors virtualisée.

    Comme le disait Olympe, avant ces outils, nous partions dans la forêt emmagasinions ces pensées en nous, les encrant profondément dans nos mémoires, à l’image des peintres chinois, pour ensuite les partager autour de nous et en faire des légendes :).


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