Hello 🙂

Hier, Mathieu, un lecteur m’a fait par de son interrogation concernant le coût du nouveau site du Musée du Centre Pompidou.  Le jeudi 4 octobre dernier, tout le petit monde de la culture était réuni à l’occasion du lancement du Centre Pompidou virtuel. Ce « grand bond en avant dans l’ère du numérique et des musées » comme le décrit Alain Seban, le président du Centre Pompidou aux côtés d’Aurélie Filippetti.

Le site se veut être un « centre de ressources, une plateforme de diffusion de contenus, un nouvel espace de partage et de connaissance, intuitif, participatif et résolument nouveau ».

Côté design

Le site semble être plutôt réussi. Il est simple, respecte la charte graphique (avec la typo DIN) offre du contenu photo dès la première page, un accès très rapide aux informations pratiques, etc.

La typo

La typo utilisée pour les titres est le caractère DIN (typo historique du Centre Pompidou) et pour le reste du texte il s’agit du Verdana (une typo installée sur tous les ordinateurs de la planète, ou presque :D). Le Verdana est une typo sans serif dessinée pour l’écran. Elle possède une grande hauteur de x ce qui la rend plutôt lisible dans les petits corps. Et c’est justement dans un corps assez petit (11pt) que la typo a été utilisée. Il faudra donc parfois s’armer de bons yeux pour tout lire ;-) Je ne ferais pas mon typographe mais la longueur de ligne sur certains textes (comme ci-dessous avec la présentation) est terriblement longue, chose qui ne se fait pas si on souhaite prendre soin de son lecteur 🙂

Un menu

Le menu en accordéon a été choisi pour naviguer dans le site, comme par exemple sous chaque exposition. On peut donc découvrir, les événements en rapport (excellente idée!), les oeuvres, le sujet, le lieu, et un élément assez rare : « le dossier pédagogique ». Bon, après il y a la boutique aussi. Il faut donc aller naviguer en profondeur et ne pas avoir peur de se perdre dans le site en cliquant 🙂

L’interactivité

Il est également possible de contribuer sur le site, chose très intéressante car cet espace d’expression en ligne n’existe pas encore vraiment au sein du musée. On ne peut pas « commenter » ou « liker » une oeuvre dans les salles d’exposition, cependant, en ligne, ça semble être possible (mais pas encore de « liker » 🙂)

Un agenda

Le design de l’agenda est un challenge de haut vol. En effet, la programmation du Centre Pompidou est dense, il fallait donc jongler avec tout ceci sur une même page. Après, pourquoi pas faire ça sur plusieurs pages, créer une frise chronologique ? Une data-visualisation temporelle simple ?

À propos des images qui s’étirent

Vous l’avez sûrement vu, lorsque vous redimensionnez la fenêtre de votre navigateur, cela étire les images. Une catastrophe pour les artistes dont les oeuvres sont présentée. Heureusement, avec UNE ligne de code, ça se corrige !

Merci Guillaume pour l’idée!

La petite histoire de ces 12 millions

Et donc, comme souvent pour les dépenses publiques, on se penche sur sont coût et on le décortique. Attention, je n’estime pas qu’un site web coûte 10 000 euros ou 10 millions, tout dépend ce qu’il contient, de ce qu’il propose, de ce qu’il offre, de ce qu’il change pour ses utilisateurs, car au final, c’est un peu ça le but d’un site internet ;-)

  • Le site a été réalisé par Logica (racheté en août dernier par CGI)
  • Il est hébergé gratuitement OVH (sympa OVH, comme toujours :-) !)
  • Il a coûté 12 millions d’euros (à payer sur trois ans – soit 4 millions par an -)
  • Un prêt de 4 millions d’euros permet de financer une partie de la numérisation
  • Le code source du site est en open source, cependant, Gonzague Gauthier, l’efficace community manager, m’a informé que pour l’instant il fallait en faire une demande sérieuse.

Pour finir, quelques questions

  • Combien de temps le projet a-t-il duré ?
  • Et si certaines oeuvres étaient offertes en ligne aux internautes ?
  • Les 8 millions (12 moins les 4 pour la numérisation des oeuvres) ont-ils uniquement été utilisé pour le site
  • Et si les oeuvres d’art numériques pouvaient être consultées sur le site (de façon interactive) ?
  • Quand est-ce que chacun pourra télécharger et utiliser le code source (placé en open source) du site du Centre Pompidou ?
  • Quelle est l’agence / le designer qui a réalisé le design graphique ? (il s’agit de Be-poles)
  • Et si 10 000 euros (ou plus ou moins) avaient été utilisés pour faire en sorte que le site soit adapté sur téléphone mobile ?

J’espère que vous pourrez consulter le site, l’utiliser, apprendre des choses, découvrir des oeuvres mais aussi partager des choses, donner votre avis, contribuer au site, le rendre vivant ! 🙂

Le site du http://www.centrepompidou.fr




67 commentaires

  1. Ouch, j’ai vraiment du mal. Un choix fort a été fait entre caractère (esthetisme, « modernité ») et maîtrise (ergonomie, ux d’une manière générale) à une époque ou les designers essaient de lier les 2

    On est loin d’un musée pour tous… ce qui ne correspond pas, je crois, à l’esprit de ce beau musée.

    Pour la « modernité » je trouve aussi qu’on est loin de l’objet original même si c’est actuel voire MOMA.
    http://www.moma.org/

    Test simple: enleves le nom de l’accueil et fais deviner de quel musée il choisi

  2. La typo :
    @geoffrey La police historique du centre http://luc.devroye.org/fonts-33816.html ;¬)

    J’ai un bookmarklet pour compter les signes par ligne, 119 !

    Le texte de cette page est sans ponctuation et le lire la suite coupe de manière sauvage.
    (http://bit.ly/T475sN)
    Un bon point pour la webfont « This is a protected webfont and is intended for CSS @font-face use ONLY. Reverse engineering this font is strictly prohibited. »

    Pour la grille :
    Le resize de la home est une hérésie mais bi-popôles prévoit une version responsize…

    Pour le prix :
    Avec le système « tombola » des appels d’offre, je ne sais pas si les autres participants ont été défrayés mais je ne suis pas choqué ; graphisme, interactivité, code, intégration des contenus, maintenance, sécurité, hébergement, sauvegarde, ça coûte !

  3. Très étonné par le cout ! D’où vient cette info des 12 millions au juste ?
    Une telle somme peut éventuellement se justifier pour le renouvellement et le déploiement de l’identité visuelle d’une institution nationale, comme par exemple les 10 millions qu’a dépensé EDF (conception, fabrication, livraison, pose dans toutes les agences concernées des éléments qui constituent une identités visuelle, des enseignes au mobilier, en passant par la papeterie… et les sites internet) mais j’ai beaucoup plus de mal à imaginer que le site du centre Pompidou puisse couter 12 millions à lui seul ! Ça correspond à quelle prestation au juste ?

  4. Oui c’est sur que l’estimation du coup d’un site dépend énormément de ses fonctionnalités. Mais 8 millions quand même ! Pour un site qui n’est pas responsive et où des règles de base de mise en pages et et de css ont été zappé on est en droit de poser la question : était ce vraiment nécessaire de payer ce prix pour un tel site ? Y a t’il du copinage entre la direction du centre et les prestataires ? Enfin quand on entend régulièrement le milieu culturel se plaindre de ne pas avoir assez de financement je suis surpris de voir qu’ils reussissent à trouver autant d’argent…

    Attention, je critique mais, c’est une bonne chose d’avoir mis de l’argent pour que le centre se dote d’un nouveau site web. Mais dans 4 ans, à la fin des versements, le site va commencer à être obsolète et on s’apercevra qu’il faudra à nouveau le changer… alors 8 millions pour un site web (c’est une institution culturelle pas Renault ni Chanel) ça me parait excessif non ?

  5. Le souci avec ce genre de création est qu’elle passe – à cause de son coût – par un marché public dans lequel on jugera l’esthétique, les possibilités techniques et le prix.

    8 millions, ça fait beaucoup en effet. Mais dans cette somme, peut être (je dis bien peut être) est il compris la somme payée à chaque agence en dédommagement de leur temps de travail sur les projets présentés et non retenus.

    Pour le reste, ça me laisse toujours rêveur de voir que pour une création le prix d’une agence à une autre passe du simple au double. Y’a aussi la communication autour du site à mettre en place, le salaire des gens en interne qui s’occupent de faire vivre le site, le faire évoluer, l’alimenter etc.

    Quant au copinage, que celui qui ne voudrait pas être à un moment ou à un autre copain avec quelqu’un me jette la première pierre et trouve une autre raison (c:

    Le design qui va vite vieillir : c’est comme pour tout. rares sont les choses qui durent. C’est un concept qui date de la seconde Reconstruction : « faire en sorte que ce que nous avons fait ou construit ne soit pas un poids pour les générations futures qui seront libres de les faire évoluer à leur guise » (Cardinal Lecaro aux artistes).

    Voilà voilà (c:

  6. Faut arrêter, au vu du projet, avec 12 millions, on peut faire bien mieux. Même, 12 millions quoi, c’est bien trop ! Aucun site n’a du coûter 12 millions d’€. De l’argent public mal utilisé encore une fois, c’est vraiment lourd à la fin !

  7. Enfin, je sais par expérience qu’entre une agence qui propose 4 millions et une autre qui en propose 8, même si l’esthétique convient moins, les décideurs choisiront le plus souvent le moindre coût… mais soit !

    Le copinage c’est un ral le bol parce que les appels d’offres ne fonctionnent que comme ça… Le système devrait être revu parce que je suis persuadé qu’il existe pas mal de pot de vin qui doivent circuler, surtout pour 12 millions de budgets ! Imaginons un système neutre, comme pour des épreuves anonymes, où seule la proposition est jugée. Mais c’est un autre débat.

    Et pour la question de la pérennité je sais que particulièrement dans le web il est très difficile de concevoir un site durable. Aussi je suis entièrement d’accord avec l’idée que cela puisse évoluer, c’est une bonne chose. Mais considérant que les choses évoluent, comment peut-on imaginer mettre une telle somme dans un objet qui ne durera pas ?

    Bon ce sont des interrogations et si cela se trouve, le prix de ce site est justifié 😉

  8. Bonjour,

    tout à fait d’accord avec ton analyse, je trouve dommage
    de ne pas être aller plus loin dans la conception, le design,
    beaucoup de détails n’ont pas été traités (espace personnel,
    le formulaire anti-spam…). Pourquoi ne pas avoir développé
    le site en responsive ? Le site manque de hiérarchie, peu
    de pictogrammes… personnellement le site ne me donne
    pas envie de naviguer et de découvrir ce qui s’y cache.
    Dommage, surtout au vu du prix annoncé…

    Pourtant, ce n’est pas le manque de bons exemples qu’il
    manque. Je pense tout de suite au site réalisé pour
    Cindy Sherman : http://www.moma.org/interactives/exhibitions/2012/cindysherman/

  9. Giansante a écrit : « Geoffrey, je garderais les grandes photos en page d’accueil (en modifiant le fait que les images s’étirent en agrandissant la fenêtre!), l’idée du magazine vidéo et la boutique qui, pour moi, est déjà beaucoup mieux conçue que le reste du site.

    Je reverrais le reste :
    • Des typos plus grandes
    • Les info de contact sur chaque page ( surtout l’adresse qui est introuvable ).
    • Je virerais le menu accordéon et pencherais plutôt pour un menu à 2 niveaux, horizontal pour le premier et vertical pour le 2è.
    • Et, surtout, je reverrais la mise en page des textes pour éviter d’avoir toute les infos l’unes en dessous de l’autre et je rajouterais un peu de photos.
    • Pour les infos récurrentes : prix, intervenant, salle, date, etc; y a surement moyen de créer des éléments graphique qui permet à l’utilisateur de retrouver plus facilement ce type d’info.
    • Rendre le site responsive ou, au moins, faire une version mobile.

    Etc etc 🙂 »

  10. @gd ajoute sur ton article le texte de la home de be-pôles, tout le monde s’excite sur le responsize, c’est à la mode depuis 2 ans et toujours un casse-tête (c’est le nouveau ie ^-^).
    «
    Responsive ? Totalement ouvert ?

    Toujours perfectible, un projet designé et intégré il y a 2 ans est forcément un projet que nous aimerions voir aujourd’hui différemment. Beaucoup d’eau a coulé sous le pont de la planète web depuis le début de la création du CPV.

    Les évolutions sont en cours et les futures nombreuses mises à jour techniques rassureront très vite les plus pointus.
    »

  11. Je plussoie complètement @coreygraphe.
    On est bien loin du musée pour tous. Les textes sont écrits en minuscule, sans aucun souci du confort de lecture. Même s’il est de bon ton de taper sur le responsive, qui serait « à la mode » (oui, comme l’usage des smartphones et des tablettes, en fait), c’est un peu honteux pour un musée qui traite quand même de l’art visuel de faire du redimensionnement élastique d’images ! Ca passe sur le site du plombier du coin, mais aouch ! Si j’avais mes oeuvres exposées là bas (:p) je leur ferais un procès pour dégradation 😉
    Quand aux 12 M, j’ai entendu dire qu’ils comprenaient la numérisation des oeuvres du Centre. A mon avis, et comme pour tous les projets publics de ce genre, il faut compter un certain nombre d’intermédiaires qui se gavent. C’est dommage, car cela rejaillit négativement sur l’image de notre métier…
    Bref, pour moi ce site est un échec, autant pour le grand public que pour les pros.

  12. Attention a ce qu’on fait dire aux chiffres.
    Lors du lancement du CPV des chiffres ont été donnés. Les 12 millions ont été cités comme un emprunt fait dans le cadre du grand emprunt et vont servir, entre autre a faire évoluer le site (amélioration de la plateforme, numérisation, clearance des droits etc…)

    Ce n’est en tout cas pas ce qu’a coûté le site. (le projet a duré 3 ans)

    d’autres chiffres ont été donnés lors du lancement:

    Logica / CGI a donné 1,3 Millions (c’est du Mécénat de compétences donc le centre n’a rien dépensé) sous la forme de jours/hommes pour la création de la plateforme et l’accompagnement à l’indexation

    Pernot Ricard a donné 1 million en majeur partie pour la numérisation

    OVH héberge gratuitement le site (mécénat également)

    Voila quelques petites précisions 🙂

  13. Pour compléter la réponse de Yann, le coût du projet dans son ensemble dépasse très largement le cadre du design et du développement, il faut considérer tout le travail en amont : numérisation des œuvres (la plus importante collection d’art moderne et contemporain en Europe), l’indexation (qui permet la navigation sémantique et implique une documentation fine de chaque contenu), la gestion des droits (on est sur des œuvres du 20 et 21e siècle, pas dans le domaine public, il faut négocier avec les ayants droit).

    Et concernant les relations avec les prestataires, le code des marchés publics oblige à mettre en concurrence avec des appels d’offres. Ce qui a été fait pour l’ensemble des prestations (numérisation, indexation, conseil juridique, design, etc.).

    PS : je suis l’ex chef de projet côté Pompidou.
    Pareil, si vous avez des questions et que je peux y répondre, c’est avec plaisir 🙂

  14. @Fred: @Yann: c’est vraiment bien de vous lire tous les deux. Ce que vous écrivez raisonne donc bien avec mon titre qui se termine par « …mais! ».

    Cependant, sur cet emprunt de 12 millions, il y a eu, en plus, 1 million donné par Pernot Ricard, 1,3 millions de Logica / CGI, et hébergement gratuit chez OVH. 14,3 millions au total ?

    Quatre millions ont servi à la numérisation en effet.

    Concernant la gestion des droits, le Centre Pompidou s’occupe déjà -au départ- de la gestion des droits non ?

    Des questions qui me viennent par des lecteurs et dont je me fais le relais.

    Merci encore Fred & Yann !

  15. Mr Seban, président du Centre Pompidou a toujours souhaité que la plateforme soit opensource, dès la génèse du projet.
    Toutes ses composantes le sont. Il reste du travail a faire pour rendre ce code disponible librement, mais tout est enclenché pour.

  16. Pour la gestion des droits, c’est très compliqué.
    On traite des ressources qui ont pu voir leur droits négociés à l’époque ou internet n’existait pas.
    Il faut tout reprendre, et tout refaire, tout en assurant une nouvelle gestion de droits prenant en compte ces nouvelles problématiques liées à la diffusion sur internet.
    Très gros chantier

  17. Bonjour. Je suis l’intégrateur des templates du CPV. Nous avons commencé à travailler sur le design et l’intégration il y a deux ans, ce qui semble deux décennies à l’échelle du web ! Certains choix et contraintes datent de cette époque, comme par exemple le support de IE6, l’absence de responsive design, la home était à l’origine plus complexe, etc

  18. Sur les droits, il a fallu mettre en place une stratégie de « clearance » à deux niveaux : à la fois avec les sociétés de gestion collective (ADAGP) et les héritiers. Chantier très très lourd qui s’étale sur plusieurs années…

  19. Avec un budget aussi énorme,
    ils auraient pu créer une référence d’accessibilité…

    Et justement aller plus loin que ce qui existe aujourd’hui.
    Même pourquoi pas une visite guidée par une intelligence artificielle…
    Il y avait tellement de chose à créer & innover.

    Mais visiblement l’art n’est pas fait pour tout le monde.

  20. @Fred:
    merci Fred, pour ces précisions effectivement, on peux mieux comprendre une telle enveloppe budgétaire, mais :
    -est-ce que dans le 8M restant après numérisation sont compris le frais d’hébergement offert par OVH sur trois ans ?
    – quel part pour le budget de réalisation ?
    – est ce que ces 8M inclus une TMA sur trois ans ?

    merci

  21. @Jérémy:
    Désolé si ma réponse est incomplète, je ne suis plus au Centre depuis 2 ans, je n’ai donc pas tous les détails, mais à ma connaissance :

    – Les mécénats de compétence – CGI (ex Logica) et OVH – sont bien compris dans le budget même s’il ne s’agit pas de prestations, ça fait l’objet d’une valorisation.

    – La réalisation au sens strict intègre donc le mécénat de Logica sur la partie développement (il faut savoir que leur intervention portait également sur l’accompagnement en amont : mise en place des process d’alimentation, etc.) et la partie design assurée par l’agence Be-Poles. Je n’ai plus les chiffres en tête mais ça doit se trouver facilement (@Yann, @Rémi ?)

    – J’ai appris qu’un marché de TMA avait été lancé pour assurer la continuité à la suite du mécénat de Logica. C’était après mon départ, je n’en sais pas plus.

  22. Il y a bien un marché de TMA d’une durée de 3 ans (sur la durée je ne suis pas sur a 100%)

    Mais avec un peu de chance Emmanuelle va venir nous faire un petit coucou et donner des infos plus précise sur ces aspects qui concernent directement le centre 🙂

  23. 8 briques OUF OUF!!
    Mais pas grave …
    Pourrai faire un effort sur le responsive et la vidéo…
    Vu Que le web va vers ca..

    Ca sent encore le gourou du graphisme, mais bon je vais arretter de troller…
    Préfère nettement philosophie de Arnaud Mercier…

  24. Bonjour,

    Toutes les réponses ou presque ont déjà été données. Effectivement, la répartition budgétaire est plus complexe : les fameux 12millions ne financent pas que le site en lui-même et n’ont pas été ni dépenses ni même encore totalement perçus par le Centre. La plus grande part de cette somme est mutualisée sur des projets liés au site, mais parfois de loin : je citerais par exemple le financement de certains systèmes d’information, qui permettront â terme de faciliter l’alimentation du centre de ressource mais sont d’abord des outils metiers.

    @lena nous avons pensé à tous, même si effectivement ce site parait complexe. C’est l’utilisateur qui lui donne son sens, entre serendipite et approfondissement. Notons que la deuxième phase, avec l’intégration des expériences sociales ici embryonnaires va permettre aux internautes de partager leur point de vue – y compris sous forme de suggestion de parcours. Cela rendra les choses plus ‘grand public’ en apparence. Mais toutes ces fonctions seront construites avec notre communauté durant cette année…

    Pour ce qui est de l’Open source, de la possibilité d’exposer les données, de l’intégration de responsive, etc. Malheureusement la réponse est laconique : nous fonctionnons a l’échelle temporelle d’une institution. Mais justement, ces chantiers d’évolution sont fortement inscrits dans la feuille de réputé a venir : nous pouvons aujourd’hui assurer que par les projets en cours autour du site ou sur le site, la plupart des évolutions citées ici sont prise en compte… et grâce à notre communauté et vos retour, nous pourrons les prioriser et en ajouter.

    Jr n’ai pas du répondre a tout.. désolé pour mon retard, je suis actuellement a l’étranger. S’il y a d’autres questions, je tâcherai d’y répondre.
    Merci a tous pour votre temps passé sur cet analyse et cet échange complet !

  25. Eh bien alors coucou 😉

    Fred et Yann ont presque tout dit, et très bien. 12 millions ce n’est pas ce qui a été dépensé mais le plan de financement global du projet qui s’étend jusqu’en… 2026 ! C’est à dire qu’ils incluent aussi le fait que le site va évoluer (on n’est pas sur un projet figé), la maintenance (TMA) et aussi la rénovation ergonomique et graphique régulière car les « modes » et les technologies changent très vite en effet.

    Il faut aussi bien voir que ce n’est pas 12 millions pour faire un site Web, mais pour refondre complètement tous les processus de l’établissement touchant au numérique. Le site Web n’est que la partie émergée de l’iceberg. Fred l’a dit mais ça me semble important de le répéter…

    Ces 12 millions (ou 8 si on enlève la numérisation et la gestion des droits) ne sont pas un chèque en blanc qu’on va donner à une entreprise suite à un appel d’offre. Ils se répartissent entre du mécénat (dont OVH), plusieurs marchés (dont celui de TMA, pour 4 ans) mais comprennent aussi les salaires et autres frais de fonctionnement courant.

    Et un petit mot pour dire qu’on a aussi prévu (dans ce budget !) des applications pour smartphone / tablettes qui permettront de consulter le site de manière plus confortable.

  26. @Manue:
    merci pour toutes ces precisions, c’est effectivement autre chose que d’annoncer que le site a couté 12M..
    petites remarques pour la refonte ergonomique, pas besoin d’attendre hein, il ne s’agit pas de modes mais de bonnes pratiques à suivre, donc allez y sans crainte, parce que c’est vraiment le gros point noir du site actuel ( taille des textes, schéma de navigation, menus… arborescence du site opaque…)

    bonne continuation

  27. Alors Coucou

    OK Manue, comment transcende tu la temporalité, comme le fait penser Arnaud Mercier, qui tue tous les web designers dans les agences de com qui font travailler des stagiaires au sang neuf et à la naïveté suicidaire…
    Tu peux voire cela sur viedemerde.com

    M’enfin, il doit bien y en avoir des agences correctes au moin un minimum, si ce n’est par respect avec les gens avec qui on bosse…

    Et grand respect à Geoffrey qui tient ce blog.

  28. 12 millions pour numériser autant d’oeuvres, les tagguer, négocier les droits d’auteurs , il s’agit d’une très belle initiative. Les mécénats, les fonds publiques, ont servi à quelque chose car cette base de donnée représente une très grande valeur. Le centre Pompidou peut effectivement se vanter de l’avoir mis sur pied.

    En revanche, le site du centre Pompidou ne permet pas d’accéder à cette base de données. Le travail de l’interface n’est pas remplie : les contenus sont cachés derrière des outils, il faut que l’utilisateur cherche, fouille par lui même afin de découvrir ce qui ce cache derrière les outils. De la même façon, les images et les vidéos ne sont pas indexables dans Google, ni reliée à d’autres sources d’informations (Wikipédia, …); résultat la chance que des personnes passionnée par Freud

    Avec cette base de donnée, le centre pompidou pose une première grande brique pour l’archivage de l’art contemporain mais il est urgent de repenser l’interface pour que cette base soit explorable, engageante et accessible à tous.

  29. @Fred, Yann, Rémi & Co

    Faites des tests utilisateurs sur 4 fonctions que vous jugez essentiels sur votre site. Pas besoin de faire compliqué, prenez 4 ou 5 personnes au hasard qui ne connaissent pas le site, mettez le devant un PC, avec une consigne simple, non directive par exemple « Je vais à Paris, pour les fétes de Noël, je voudrais emmener mon neveu voir une expo, je cherche les expos, les tarifs et à réserver si c’est possible ». Vous regardez, sans intervenir…

    Après on en reparles.

    Pensez à filmer (avec l’autorisation des utilisateurs) ça permettra de communiquer en interne.

  30. Réponse à tous les commentaires erronés qui expliquent que le Centre Pompidou a « payé » son site 12 millions d’euros, voilà quelques explications :

    http://www.club-innovation-culture.fr/emmanuelle-bermes-centre-pompidou-le-nouveau-centrepompidou-fr-ouvre-a-tous-un-acces-a-lincroyable-richesse-des-contenus-produit-par-le-centre/

    Lire cet article vous aidera a bien mieux comprendre le fonctionnement du projet.
    De plus cet argent correspond à un financement sur 4 ans, non pas uniquement afin de développer un nouveau site internet « lambda » mais pour soutenir le centre de ressources que contient le site :
    Aujourd’hui le site compte déjà plus de 400 000 ressources en ligne, et ça n’a pas été mis en ligne tout seul par un clic sur un bouton rouge :
    Il faut :
    – numériser les œuvres, les documents, les ouvrages, les archives, les fonds audiovisuels, les affiches, faire les prises de vues…
    – saisir dans les bases de données, indexer TOUS les fonds pour que l’internaute puisse les retrouver
    – et GÉRER LES DROITS pour des centaines de milliers d’artistes, auteur, photographes, personnalités

    Vous comprendrez donc que non, le développement du site et le graphisme ne coûtent pas 12 millions d’euros… Le Centre emploie des dizaines de prestataires sans compter les ressources internes.
    De plus le Centre Pompidou n’a pas « touché » 12 millions d’un coup d’un seul, mais le projet a été élu aux critères du Grand Emprunt, dans le cadre de la sauvegarde numérique du patrimoine culturel français.
    Une partie de l’argent est donnée sous forme de subvention, qui est attribué par « morceaux » tous les ans, et le Centre doit répondre de sa production : respect des indicateurs sur les droits, la numérisation, l’indexation … Une autre partie doit être trouvée sous forme de mécénat, et la dernière partie leur sera prêtée sous conditions que les autres critères soient respectés (indicateurs et mécénat).
    Le centre pompidou n’a pour l’instant touché qu’une infime partie de cette somme, qui a servi à lancé le site sous sa forme actuelle.

    En espérant vous avoir amené des éléments de réponses constructifs….

  31. Nono, a mon humble niveau, j’ai essayé d’accéder à ces 400 000 œuvres … Et bien j’essaye toujours, je n’ai pas trouvé. Donc cela ne sert à rien de les numériser, et tout le tralala si ce n’est pas utilisable. Le site présente des problèmes majeurs d’ergonomie, empêchant son utilisation.

    Quelque soit le budget, il est toujours possible de réaliser des tests utilisateurs pour quelques centaines d’euros, ou plus pour avoir des résultats plus valides.

    Dés que j’ai un moment, je ferais une évaluation succincte mais précise et argumenté du site.

  32. Est ce que vous comptez mettre en place dans un second temps, un site plus performant qui permettrai de pouvoir explorer cette base de données ?

    Aujourd’hui, rien qui ne montre à l’utilisateur qu’il y’a du contenu. La base d’un site de contenu, c’est de mettre en avant une sélection (généralement éditorialisée par les membres ou des administrateurs) afin de démontrer la richesse du site. Exemple : youtube, hulu, youtube, pinterest…

    Effectivement, en tapant dans le moteur de recherche, on fini par trouver des choses, s’y on connait bien l’art contemporain, on est même susceptible d’y trouver tout ce qu’on cherche… Et encore, si on veux voir tous l’intégralité des artistes recensés, ou seulement ceux du mouvement Dada, ou ceux qui ont oeuvré au cours du XIème siècle,… Impossible !

    Aujourd’hui, on a une base de données, avec toutes les oeuvres classées et balisées, mais aucun moyen d’y accéder. Sauf si tu tapes Marcel Duchamp pissotière…

    Peut-être que la déception vient de là…

  33. « Le nouveau site du centre pompidou est en ligne ! », voici une nouvelle intéressante qui encourage plus que d’ordinaire à se rendre sur le site de Beaubourg, sauf que…

    Sans parler du budget colossal accordé à ce projet (ça les regarde), je pousserai tout d’abord une gueulante sur l’aspect graphique du site internet. #WTF ? Je vous renvoie vers la version précédente, http://web.archive.org/web/20110709010052/http://www.centrepompidou.fr/ ou http://web.archive.org/web/20110710034439/http://www.centrepompidou.fr/Pompidou/Manifs.nsf/Actualite?ReadForm&count=999&sessionM=2.1.1&L=1, à la composition assez facile et déstructurée mais aux couleurs fluos et punshy. Basta le rose bonbon, coucou le rouge vermillon/noir/blanc. L’interface est épurée, se veut minimale mais est finalement mal intégrée. Les éléments ne sont pas calés et les textes étouffés. Ca respire là où il ne faudrait pas et vice versa. Je crois que l’intégrateur a oublié l’existence des paddings en fait. Concernant la typo, j’adore la DIN mais pas ici. La DIN est très belle en grands caractères (comme ici Mondrian) : http://www.centrepompidou.fr/cpv/rechercher.action mais dans le menu, elle apparaît pixellisée et sale (Chrome). Le texte est très petit sur les boutons à fond vermillon et gris. Seul le champ recherche semble avoir de belles proportions finalement. La boutique est mieux réalisée, peut-être plus pensée. Surtout les étapes du panier.

    Le site respire la « technique », met en avant l’aspect architectural du lieu mais pas ce qu’il abrite.

    Tout a été dit précédemment dit sur les défauts en terme de responsive design, portabilité du site et homothétie des oeuvres.

    Finalement, les 6 images présentent sur la page d’accueil donnent une vision très restreinte de la collection d’oeuvres diverses et variées présentent sur la base de données. Il est d’ailleurs impossible de visiter cette base sans effectuer une recherche précise (cible spécialisée donc).

    Bref, belle déception de mon côté.

  34. @Nono:

    Merci pour ces retours.

    Néanmoins la question reste pour ma part entière. Nous avons un budget total de 12M€ qui contient :

    Gestion de droits :
    partie déjà prise en charge à la base par le centre, je ne crois pas que vous ayez attendu de mettre en ligne le nouveau site pour vous soucier de cela.

    Numérisation :
    4M€, ok, ça doit certainement prendre du temps et de l’argent de prendre en photo, transformer les oeuvres papier en une suite de 1 et 0.
    En prenant un technicien bien payé avec un brut super de 70 000 annuel, on aurait un budget de 60 techniciens à plein temps bien payé pendant 1 an…

    Développement :
    Appuyé sur des logiciels libres, lesquels ?
    Rémi dit être l’intégrateur (donc il n’y en a eu qu’un seul ?), l’intégration à durée 2 ans juste pour le CPV (la partie calendrier) ?
    Bref concrètement on ne sait pas ce qui a coûté ou non… et combien, c’est flou.

    Du coup, même en lisant l’article :
    http://www.club-innovation-culture.fr/emmanuelle-bermes-centre-pompidou-le-nouveau-centrepompidou-fr-ouvre-a-tous-un-acces-a-lincroyable-richesse-des-contenus-produit-par-le-centre/

    on apprend rien si ce n’est les intentions.

    La question est simple, même 1.2M€ de jour homme me semble très élevé pour la nature du site.

    Expliquez simplement qu’il y a une partie admin géniale qui permet de faire des choses superbes mais on ne peut pas y accéder pour le moment.

    Merci,

  35. Ouch, ça tourne au pugilat oO

    Est-ce que mélanger prix global d’un projet et son expression numérique (le site) est pertinent ?

    Il est étonnant que tests utilisateurs, réitération et tout simplement recette aient été « zappés » mais cela peut se rattraper du moment ou la plateforme, le contenu et les BDDs sont sains.

    Est possible et/ou prévu ? Là, est la question.

    Après ce type de projet est rare et compliqué (hiérarchie, nombre de profils et de projets, évolution techno…) et même si je reste sur mon premier avis (cf là-haut) je trouve certaines réactions injustes.

    Et puisqu’on y est, du responsive pour un tel site ? Une/des applis seraient beaucoup plus indiquées mais il ne s’agit que de mon avis 😉

  36. À ce prix là, ils auraient au moins pu faire du responsive et corriger les réglages typographique qui font très mal pour pas mal de chose 😉

    Après je suis d’accord, le prix dépend du contenu, le seul problème c’est que au bout de 15 minutes sur le site, je n’ai toujours pas réussi à trouver comment on faisait pour parcourir les expos en dehors de la une… l’ergonomie est franchement pas top (on pourra parler aussi du sens des fleches des menus en accordéons (sont-elles dans le bon sens pour vous tous ? ^^) ou encore du petit carré pas cliquable devant chaque tag quand on accede à un article (moi les ptits carrés avec juste une bordure ça m’invite à cliquer dessus…).

    Enfin et surtout on à quelques grosses abérations concernant l’ouverture toute relative de ce site… La pire étant : ok on peut partager sur réseaux sociaux, c’est bien, par contre quand on clique sur partager sur fb, sur son mur on obtient ça : http://owni.fr/files/2012/10/cpv31.png

    Je vous invite d’ailleurs à lire l’article d’owni sur le sujet qui est pas mal foutu : http://owni.fr/2012/10/10/pompidou-virtuel-ouvert-ou-sous-verre/

    Enfin et surtout, pour l’exploration virtuelle des données d’un musée, je pense qu’il fait meilleur aller voir sur google art project :p bien mieux pensé pour l’utilisateur http://www.googleartproject.com/fr/

  37. mea culpa : les ptits carrés sont clickable, ils ont juste pas mis la ligne de code pour que le curseur de la souris change (ce qui fait qu’on ne peut pas vraiment savoir si ca se click ou pas tant qu’on essaye pas… plus je reste sur ce site plus je le trouve frustrant à utiliser…)

  38. Merci aux équipes pour ces précisions.

    Vu que le centre Pompidou est une institution publique il me semble, le plus simple serait de directement libérer le budget détaillé et planifié du début du projet à la fin (2026), vu que c’est public, la CADA ne saurait que valider une telle demande, ainsi ça enlèverait de suite tout doute et question, faciliterait la compréhension et donc l’approbation du public. Non ?

  39. Donc, dans « recherche », essayez de saisir et de chercher : plan, horaire, tarif, … Et là bonjour la galère, le manque de lisibilité.

    Concernant le prix, même à 1 million, c’est du délire !

    Ne pas oublier une réalité fiscale fatale : 60% de l’argent « mécéné » est defiscalisé par le « mécène ». Si je donne 4millions, je paye 2,4millions de moins d’impôts. C’est mathématique. Pourquoi les grosses boites donnent (cf CGI) ? Car cela leur permet d’occuper une armée de « consultants/architectes des systemes d’information » et de les rentabiliser un minimum, au lieu de les laisser dormir chez eux ou dans un bureau. Est-ce que cela vous parle, en cette période de crise ?

  40. A la relecture, je découvre à peine les précisions de @Manue. Merci pour ces premiers éléments ! 🙂

    @Rémi : Avoir le code source ? à pouvoir réutiliser la techno sans avoir à débourser 12M 😉 et améliorer/corriger le dispositif.

  41. C’est vraiment sympa de la part des acteurs du CPV de nous donner autant d’infos sur les coulisses du projet. Merci à eux.
    Néanmoins, leurs réponses ne sont pas très rassurantes. Si je comprends bien, le site a été conçu il y a 2 ans, sur de vieux standards (compatible ie6!). Le site est prêt à livrer ses sources mais pas tout de suite. Le site sera bientôt responsive … mais quand ? Le site sera bientôt ultra social share … Quand tout ça sera en ligne, j’ai bien peur que les standards auront évolué 3 fois plus vite.
    Le CPV est-il condamné jusqu’en 2026 à avoir un train Corail de retard ?

    Et bravo Geoffrey pour ton blog passionnant. J’ai rarement lu intégralement un fil de 52 commentaires.

  42. La page d’accueil du site a un score de 37 /100 sur PageSpeed (un outil Google qui mesure la rapidité et l’utilisation de bonne pratiques « écologiques » du web)

    Je n’ai jamais vu un site (hors pages perso multimania de 1997) avec un score aussi bas

  43. @Geoffrey Dorne:

    Utilise à la fois L’inspecteur incus dans tes navigateurs ou Firebug (onglet réseau ou chargement, qui te montre le temps et le séquencage de chargement de chaque élément) + les plugins Page Speed d’une part et de Y!Slow d’autre part. 😉

    Avec les 3, tu as de quoi bien analyser tout ça. 🙂

  44. Ok 4 milions pour la numérisation des documents.

    Reste 8 milions… Où sont-ils passés ? Où est ce contenu HD, j’ai beau chercher, Dali, Duchamp, George Mathieu… pas une seule image en HD !

    Ils auraient mieux fait de laisser Google faire la visite virtuelle ça nous aurait coûté moins cher.

    Avec 8 millions d’euros y’ a de quoi faire vivre un bon millier de petites assos locales qui oeuvrent modestement mais efficacement pour la culture, elles.

  45. Très intéressant cet article et cette discussion, même avec un peu de recul.

    Il est rare que ‘le grand public’ puisse autant commenter et tenter de comprendre les décisions d’un organisme culturel.

    Une autre chose que le Web aura mit de l’avant la démocratisation.

  46. C’est une daube sans nom, je le consulte régulièrement, notamment pour y poser ma fille afin qu’elle suive des ateliers créatifs et à chaque fois ça finti avec un coup de téléphone pour en savoir plus car rien ne correspond dans les informations…. C’est un dédale sans fin.
    Je travaille comme webdesigner dans une agence, et nous livrons pour de très grands groupes des sites largement aussi complexes …. Mais au final plus clairs, et surtout pas à 12 millions d’euros !
    Enfin bref ….


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