Bonjour ! 🙂

Bon, déjà avant de lire cet article, je rappelle que la drogue c’est mal, qu’il ne faut pas en prendre et que ça rend dépendant, ou bête ou -je ne sais pas trop quoi-. Bref, celane m’empêche pas de vous présenter le travail de l’artiste Bryan Lewis Saunders.  Cet américain de 41 ans est un artiste à part entière. À l’origine de divers courants artistiques, il a expérimenté fin 2010, début 2011, des dessins réalisés sous l’effet de drogues qu’il a acheté / s’est procuré personnellement ou a pris en milieu hospitalier. Entre le Xanax, le sirop contre la toux, l’absinthe, ou des noms plus exotiques comme Ambien, Buspar, Cephalexin, ou encore de la cocaïne.

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12 commentaires

  1. Pour ce que je vois, c’est avec des drogues bien destructrices qu’il est capable de produire les meilleures œuvres. De toutes façon, que ce soit le peintre, le musicien, le photographe ou autres, qui produit sobrement ? Que se soit la clope, le café ou des drogues, on est tous plus ou moins toxico ! 😀

  2. Intéressant ! Tout comme le lien de Jean-Jean !

    Je pense que beaucoup d’artistes ont créé des oeuvres après des expériences liées à la drogue. C’est clairement évident mais personne n’en parle. Je trouve ça limite courageux (ou fou, comme vous voulez) d’avouer qu’on a réalisé tel tableau, morceau ou vidéo sous l’influence d’une drogue ❗

  3. l’ambien j’en prends tous les soirs (en france du stilnox/zolpidem), j’ai toujours fait de la daube sous son emprise ! (qu’on croit génial sur le moment 😀 )

  4. C’est assez dingue comme on a l’impression – sans doute fausse – de voir ce qu’il ressentait, ce qu’il a réussi à transmettre via ses dessins. Alors que c’est biaisé. On voit bien que rien que par le choix des outils qu’il voulait utiliser, ou tout simplement, qu’il était encore capable d’utiliser (le Klonopin ça a l’air d’être du lourd, trois traits et demi et il arrête) il se préparait à faire telle ou telle oeuvre. Comme Didav :mrgreen: je trouve que c’est dommage de pas avoir eu les mêmes outils.
    C’est biaisé de s’imaginer que puisqu’il s’agit à chaque fois d’autoportraits, qu’il tentait donc à chaque fois de dessiner la même chose, et que ce serait la « drogue qui parle ». Comme s’il s’agissait de ces expériences où on drogue des araignées et on contemple leurs toiles, bâclées, fils pendant inutilement, trop vite assemblés ; expérience dont se rapproche ce que Jeanjean linke. Peu de gens arrivent à faire ça, avec ou sans drogue, ça nous apprend toujours plus sur les artistes que sur la drogue.
    Voilà. 😈

  5. C’est vraiment bien, je pense que se mettre dans des états second peut aider créer des chose différentes de ce que l’on voit habituellement mais bon ils y a des artistes qui font des oeuvres plus originale et forte, voir complètement déjantées sans prendre de drogue.
    Personnellement si je devait le faire je me pencherai sur des hallucinogènes…


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