Hello 🙂

Ce matin on commence la journée avec de drôles de fantômes dans les rues d’Amsterdam. Je vous présente donc Jo Teeuwisse, qui a été très fortement inspirée par le photographe russe Sergey Larenkov (et ses photos de la Seconde Guerre mondiale). On peut donc regarder son travail comme un travail d’historien car elle s’est plongée dans les marchés aux puces pour retrouver de vieilles photos d’Amsterdam puis à parcourus les rues de la ville pour refaire les photos aux mêmes endroits.

Elle a ensuite fusionné les deux ensembles pour faire revivre le passé. Je trouve que c’est une élégante façon de rendre hommage au passé et aux souvenirs d’une histoire que nous n’avons pas vraiment connu.

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8 commentaires

  1. L’idée est excellente, la réalisation beaucoup moins (avis perso) j’aurais préféré plus de discrétion dans le fondu des deux images. Par exemple le montage où l’on voit la XM et la Bravo est vraiment immonde (je trouve).

  2. Je suis assez d’accord avec Jean, c’est pas très soigneux parfois.

    Je connais pas Cherbourg, mais je sais lire un gros panneau et des panneaux de la DDE 😀 Donc certaines photos ne sont pas d’Amsterdam.

  3. (ah non j’ai dit, je lui laisse le soin de continuer dans ce sens à elle, je ne suis pas un voleur! 😉 )
    Sinon je suis d’accord ce n’est pas parfait , il y a des détails qui sont pas top mais sinon le côté raccord noir et blanc franc et avec cet effet de découpe…hum…disons en crépine (-;/) est ce qui me plaît le plus! (comme un tunnel temporel entre ces 2 époques!)
    … y a surtout de quoi faire une bonne série sur la mémoire avec financement et expo itinérante adéquat! EASY!

  4. Bonjour,

    La moitié des photos a été prise dans le Cotentin (Cherbourg et autour). Pour qui a un peu vécu dans la région, il est difficile d’y voir un « hommage au passé » (d’autant qu’il s’agit de l’Occupation, une période à laquelle je ne rendrais pas précisément « hommage »), mais bel et bien une évocation des fantômes des années noires et de la Libération qui continuent de hanter les lieux.

  5. Mettre ainsi des personnages, soldats ou civils, de la deuxième guerre mondiale dans le Paris occupé, le tout “à-la-sauce-moderne”, nous saute à la figure à la manière d’une bombe au napalm. Eh ! oui, c’était il n’y a pas si longtemps. Eh ! oui, ces gens marchaient, vivaient, pensaient comme nous. Eh ! oui, ces gens nous ressemblaient finalement, et pourtant ils ont participé à des atrocités sanglantes.


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