Hello et bon lundi 🙂

On commence avec du sérieux ce matin puisque je vous invite à lire la publication de recherche réalisée par Damien Lockner & Nathalie Bonnardel de l’Université d’Aix Marseille Université ainsi que Carole Bouchard et Vincent Rieuf du laboratoire Product Design and Innovation de ParisTech. Ce document aborde la question de l’utilisabilité – une référence incontournable pour la conception et l’évaluation des interactions homme-machine – et la façon dont cette approche a contribué à une amélioration de la facilité d’utilisation des interfaces.

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Les quatre chercheurs questionnent également le travail des équipes de conception qui souhaitent se différencier par la qualité d’utilisation et les nombreux nouveaux domaines qui restent à explorer. Ainsi, en trame de fond, y est abordée la question du ressenti émotionnel des utilisateurs qui est devenue peu à peu prépondérante dans le domaine des interfaces.

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Présentation

« Notre hypothèse générale est que certaines stratégies de design peuvent susciter un ressenti positif de l’utilisateur et améliorer ainsi l’attractivité de l’interface. Notre travail vise à contribuer aux « bonnes pratiques » de design d’interfaces sur la base de mesures de l’impact émotionnel de certaines stratégies de design. Dans ce but, nous considérons tout d’abord les méthodes de mesure de l’émotion présentées dans de précédents travaux relatifs au design-produit. Certaines de ces méthodes sont ensuite testées afin de répondre plus particulièrement aux caractéristiques spécifiques d’une expérience d’utilisation d’une interface. Une méthode associant différentes mesures complémentaires de l’émotion, synchrones/asynchrones, objectives/subjectives, sera ainsi envisagée. »

[À lire] Émotion et design d’interface

[lire en PDF]

On appréciera donc dans ce document la question même du design émotionnel repose d’abord sur ce qu’est l’émotion – une problématique
cruciale pour les designers d’interface. À noter également que le travail réalisé généralement par les designers que nous sommes est plutôt un travail empirique et que des méthodes spécifiques seraient donc nécessaires pour évaluer de manière fiable l’impact émotionnel des stratégies de design. À creuser… 🙂




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