Hello, en forme ? 🙂

Ce matin, un sujet intéressant concernant les mal-voyants. Lucy Dreyer a réalisé ce reportage sur les « nouvelles technologies » et tous les appareils qui permettent aux personnes mal voyantes d’interragir avec le monde extérieur, que ce soit les horaires de bus, les courses, les e-mails, etc.

En 2002 on comptait 1,7 million de personnes souffrant d’une déficience visuelle en France, dont environ 207 000 malvoyants profonds. Personnellement, je vois souvent des projets d’étudiants en design qui s’intéressent aux problématiques des mal-voyants, mélant parfois naïvement ou parfois habilement, les technologies, de design centré utilisateur et l’expérience utilisateur au sein d’un service et d’un lien social. Par contre, par la suite je vois hélas plus rarement des projets de designers à ce sujet… Que s’est-il donc passé entre les deux ?

 




8 commentaires

  1. De mon côté en septembre dernier, j’ai passé mon DNAT sur ce sujet, « l’accessibilité de la photo pour les non/mals voyants »… sujet difficile, laborieux, mais plus qu’intéressant, avec le sentiment d’avoir réussi à leur rendre accessible un médium absurde pour eux. Le sujet n’a pas été forcement salué, très peu soutenu. Dommage, mais heureusement qu’il y a des personnes intelligentes et sensible comme Jérôme Bouquillon ( http://www.introspective.fr/ ) avec une exposition très didactique, sensible, pour les mals/non voyants, mais également pour les voyants. Très très beau projet !
    En espérant que les choses bougent, j’ai suivi les concepts et réalisations de peu de designers pendant un an, je reste encore attentif.
    Merci pour ce poste Geoffrey!

  2. @Julie: merci à toi, c’est surtout avec des gens comme toi qui réalisent des projets que ça permet d’une part de sensibiliser les gens et d’autre part de faire avancer la réflexion, les services aux personnes non/mals voyantes.

  3. je trouve le sujet passionnant. Il y a tellement à faire. Pour ma part j’ai dans l’idée de créer une typographie lisible pour les non voyants mais aussi pour les voyants. Actuellement j’ai pas le temps de le réaliser mais je te donnerais des nouvelles geoffrey si ca t’interesse 😉

  4. A noter aussi que le Kindle et certains autres eReaders (mais pas tous) permettent à de nombreux mal-voyants de lire des livres à nouveau. Il suffit d’ajuster la taille de la police et la mise en page s’ajuste.

    Quand on voit les catalogues des maisons d’éditions spécialisées (qui ont le mérite d’exister), c’est une vrai évolution.

    Reste à trouver des livres en français sur le kindle (mais il y a des milliers de PDF hors store) ou prendre sur soi avec la V1 du Fnacbook (et le catalogue d’Hachette + les pdfs hors store).

  5. Par rapport à ce que dit Greg, juste une note pour dire que le pdf ne permet pas de redimensionner et changer de police/mise en page, mais que c’est l’apanage du format epub. (qui est lui même entrain d’être finalisé comme standard)

  6. LES nouveaux produits pour la lecture scanner et voix, sont hors de prix, il faut compter 5000 euros pour lire enfin ces propres livres de littérature, les mal voyants sont pris pour cible par des marchands peu scrupuleux, qui comme d’habitude profitent de la détresse de ceux-ci pour faire du fric, ce n’est pas de l’abus de faiblesse mais de l’abus de handicap. Qu’en pensez-vous Jean

  7. Bonjour,

    Je suis un doctorant qui travaille sur la question de l’accès à l’information chez les étudiants mal-voyants et non-voyants et je cherche une association ou une entreprise qui pourra financer et collaborer mon travail avec mon laboratoire en France.
    pourrez vous me diriger s’il vous plait.
    le projet consiste a étudier l’accès à l’information dans un stade informationnel
    ensuite je devrais développer un nouveau prototype qui pourra améliorer l’accessibilité numérique chez cette catégorie des étudiants.


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