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J’attire votre attention sur cet article de Télérama dans lequel Michel Bouvet, illustre graphiste à mes yeux, raconte sa petite histoire de la Fête du Graphisme, seconde édition. Vous le savez peut-être, la deuxième édition de la Fête du graphisme a lieu du 7 janvier au 4 mars 2015 dans tout Paris et le projet parfois décrié semble se poursuivre avec enthousiasme !

Présentation de la Fête du Graphisme

La Fête du graphisme est une initiative privée et une production de la société Artevia, conçue et initiée par son comité d’organisation et son comité artistique, développée par l’Association pour le Développement, la Promotion et le Rayonnement du Graphisme (ADPRG) et réalisée grâce à ses partenaires. La Fête du graphisme est placée sous le parrainage du ministère de la Culture et de la Communication et sous le parrainage de la Ville de Paris. JCDecaux est son grand partenaire.

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Cette manifestation dédiée au graphisme sous toutes ses formes est un projet très ambitieux et dont la mission est de toucher le grand public, de le sensibiliser au graphisme. Pourtant, la Fête du Graphisme ne fait pas l’unanimité chez les graphistes. Dans son interview sur Télérama, Michel Bouvet s’explique et raconte sa vision de la Fête du Graphisme et du graphisme en France. Je vous en ai sélectionné quelques petits extraits.

La Fête du Graphisme 2015

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L’économie & le graphisme

econ

Artevia et le graphisme

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Les graphistes & la société

mobil

Le débat chez les graphistes

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Les sujets abordés sont intéressants au même titre que la vision de Michel Bouvet, je suis donc très curieux de voir comment va se constituer cette Fête du Graphisme édition 2015, si elle « marchera », si elle remplira sa mission, si elle sera rentable, si elle questionnera les graphistes et le grand public, si elle rayonnera aussi en France… Histoire à suivre donc.

Je vous invite à lire l’intégralité de l’article de Télérama




Un commentaire

  1. Plus ça va plus j’ai l’impression de lire « fête de la coutellerie », ou de n’importe quelle profession spécialisée mal connue du grand public.
    Ce monsieur à vraiment l’air à court d’arguments, il se retranche derrière une vision folklorique, avec des partenaires commerciaux et publics. Ses revendications nébuleuses sur la place du graphisme, en regard de la présentation qu’il en fait, apparaissent largement surévaluée pour le coup.
    Le mouvement des graphistes n’a pas eu lieu, tant pis, je note que le métier restera mal compris et que les revendications sociales ont disparues.


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