Né au Sénégal de parents comptables et avocats – Diop a naturellement suivi le chemin vers une carrière « respectable » comme le voulaient ses parents. Il a étudié la finance et a travaillé dans les relations avec les investisseurs du monde de l’entreprise et de la gestion. Mais Diop a senti qu’il lui manquait quelque chose: un but. Sur un coup de tête, il a pris un appareil photo et a trouvé un nouvel objectif à travers son viseur. Diop a ainsi partagé sa première photographie sur les réseaux sociaux et très rapidement les conservateurs de musées ont été frapper à sa porte pour lui demander de créer, de réaliser de nouveaux projets. Il a alors réalisé sa première série, « The Future of Beauty », dans son appartement à l’aide d’un rideau en toile de fond. Cette approche DIY est devenue un aspect caractéristique du processus de Diop. Son travail ne naît pas d’un vide et il énumère ses influences depuis la littérature à la musique en passant part l’art de la diaspora africaine au travers de personnalités comme Léopold Senghor, Cheikh Anta Diop, Soul Train, Michael Jackson ou encore Grace Jones. « Ce sont les choses qui nous, les Sénégalais, aident à comprendre le rôle que nous sommes censés jouer sur cette planète, dans toute cette expérience humaine », dit Diop. Le photographe explore alors ce que son rôle sur la planète peut être grâce à son dernier ouvrage : « Diaspora », une collection d’autoportraits riches qui rappellent les grands dirigeants africains. Dans cette collection, Diop recrée les portraits de notre imaginaire.

Born in Senegal as the last child of six to an accountant and a lawyer – Diop naturally followed the path to a “respectable” career. He studied finance and worked in the corporate world managing investor relations. But Diop felt that something was missing: “I didn’t have the drive and I didn’t have a purpose.” On a whim, he picked up a camera and found a new purpose through his lens. Diop shared his early photography on social media networks, and before too long private curators and photographers were rapping at his door urging him to create more work, and so he did. He shot his first series, “The Future of Beauty”, in his apartment using a curtain as a backdrop. This DIY approach has become a characteristic aspect of Diop’s process. Diop’s work is not born of a vacuum. He lists influences from the literature, music and art of Africa African diaspora: Leopold Senghor, Cheikh Anta Diop, Soul Train, Michael Jackson, Grace Jones photographed through the eyes of Jean-Paul Gaultier, Youssou N’dour, the Mahotela Queens, and Touki Bouki, the first African road movie. “These are the things that help us [Senegalese people] figure out the role we are supposed to play on this planet, in this whole human experience,” says Diop. The photographer explores what his role on the planet may be through his latest work, “Diaspora”, which is a collection of rich and ornate self-portraits that bring otherwise forgotten historical African leaders to the fore. In the collection, Diop recreates portraits (painted between the 16th – 19th century) of African leaders who were influential in European society. “I thought I would give my flesh and blood to them in an attempt to gift them and invite them into the current conversation about race relations and the contribution of Africa to the rest of the world,” says Diop. His work blends African style with contemporary influences to make a strong statement about Senegal, further complicating the notion of an African aesthetic.




3 commentaires

  1. Malgré quelques passages à vide à cause de l’anglais j’ai quand pu discerner des informations intéressantes et notamment la question de la couleur…ça revient souvent. « blacks issues »


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