Une petite interview d’internautes lors du Yulbiz-Bruxelles sur la question du web 3.0… Mais qu’est ce que ce sera ?

Adrien Fonzé : Pour moi, le web 3.0, c’est le web mobile. GSM-smartphone, ultraportables, applications légères et rapides. A côté de cela, le multimédia : les vidéos par exemple. Micro-blogging à la Twitter.

Thomas Desfossez : Le web 3.0 vient après le 2.0. Logique.
1.0 : design light, aucune mobilité (PC), bas débit 2.0 : design extrême, peu de mobilité (portable), haut débit 3.0 : design light, beaucoup de mobilité (GSM), bas débit
Dans cette logique, le 4.0 sera : design extrême avec beaucoup de mobilité et haut débit, c’est l’apothéose. Vive le 4.0 !

monsieur m
: Si le web 2.0, c’est le partage, le 3.0 sera le don de soi. Non ça va pas ça fait trop biblique. Quoi que si le web 2.0 est une bible, le 3.0 sera le St-Graal… J’attends de voir les prochains indiana google pour préciser ma réponse. Je la conclus en disant que si le 2.0 est bien… le 3.0 sera mieux. Simple mais efficace.

Pierre : Le web 3.0, ça craint !

Vincent Binon : Le web 3.0, c’est le web sur ton mobile contextualisé !

ADdikt : Le web 3.0 n’existe pas, déjà que le web 2.0 ne fonctionne pas encore vraiment. Sinon, le web 3.0 c’est le 2.0 optimisé networking, mobilité, échange entre utilisateurs.

Dexav : Le web 3.0, c’est l’équipe de BT en string !!!

Greg : Le web 3.0, c’est le web 2.0 en mieux ! (ou en moins pire ?)

Steph : Je ne comprends pas la question…

Cyril : Le web 2.0 avec plus de portabilité, de respect des standards, d’accessibilité et d’interopérabilité. Bref, encore plus de temps sur le web.

Marin : Un peu la même chose en plus réseau social, en plus blink-blink, en plus bullshit (NOFUBU), en plus BUZZ. Bref, comme 2.0, un truc marketing.

Frédéric : Le web 3.0, c’est de décider de sortir du web 2.0 et offrir une feuille de papier et un stylo pour poser des questions philosophiques. Non, en fait ce sera juste un concept marketing pour perturber ceux qui croyaient avoir enfin compris ce qu’était le web 2.0.

David Verbustel : Info dispo n’importe où, n’importe quand et surtout l’info relevante (ie. propre à l’utilisateur).

Nicolas Jacobeus : Pour moi, l’évolution prochaine tournera autour du mobile, l’accès à internet où que l’on soit, le “always connected”, et les inconvénients qui vont avec (vie privée, etc.). Ceci dit, je ne pense pas (j’espère !) que cela s’appelera “Web 3.0? car le .0 a déjà beaucoup trop été utilisé à des fins marketing.

Roald Sieberath : Web 3.0 = web that matters

matter : relevant, semantic web, making sense matter : real, physical world, local, near you.

Ronan : Le web 3.0, c’est le web 2.0 dans la poche de tout le monde (et pas seulement chez les geeks).

Mich
: Une grosse branlette

E-MICHELIN : Attend gamin, on sait à peine ce que c’est le web 2.0…

via 

Et si vous vous intéressez à une alternative de la vision classique du web 3.0 je vous laisse lire cet article 🙂 

Aors… près pour le web 3.0 ? Arf !! 




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