Bonjour bonjour 🙂

Ce matin je vous présente le travail de Kaylene Kau, une jeune diplômée du programme de design industriel à l’Université de Washington. Elle a construit une prothèse de bras vraiment intéressante. Mais au lieu d’essayer de reproduire les fonctions d’une main humaine, elle a construit un tentacule fonctionnelle, nouvelle, différente en s’inspirant de la nature.

Une belle leçon de design qui, au lieu de recréer le manque, repense la fonction même de l’outil, de l’utilisation, de l’usage. Observer avant d’agir 🙂

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8 commentaires

  1. Seul bémol… Des études scientifiques ont montré que les personnes utilisant des prothèse privilégient l’esthétique au caractère fonctionnel.

  2. Towards Humanlike Social Touch for Sociable Robotics and Prosthetics: Comparisons on the Compliance, Conformance and Hysteresis of Synthetic and Human Fingertip Skins

    Pour n’en citer qu’une.
    Tu as également un témoignage de personne concerné par ici:
    http://www.swisswuff.ch/tech/?p=225

    J’ai eu l’occasion d’échanger avec des chercheurs spécialisés et un des principaux écueils qu’ils rencontrent dans leurs projet c’est vraiment l’acceptation de leur design.

    Qui sait, dans quelques années les moeurs auront surement évolué et les gens accepteront ce type de prothèse.

  3. Et la suite serait encore plus cool si, en collaboration avec le corps médical, le tentacule pouvait fonctionner sur implusions nerveuses 😛 comme le fait d’ouvrir/fermer la main…

    Mais j’avoue qu’au lieu d’avoir recréer une main il était plus intéressant de réaliser une extension de préhension décalée…
    Maintenant j’ai hâte de voir les interactions avec l’environnement que cela pourrait générer car c’est une autre manière de «saisir» le monde (vive les jeux de mots pourrit je suis trop adepte 😆 )

    A plus !


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