Hey ! 🙂

Pendant votre pause du midi, je vous invite à écouter cette excellente conférence du designer numérique et essayiste Adam Greenfield. C’est l’un des architectes d’information les plus influents aux Etats-Unis. Adam Greenfield nous propose au travers de cette conférence de réfléchir sur des notions de ville, de réseau, d’objets connectés, des responsabilités civiques que cela engendre, etc. Sa conférence sur la « Ville cognitive » a eu lieu à Berlin très récemment.

Pour information, Adam Greenfield qui a dirigé le département du design numérique du fameux cabinet Razorfish à Tokyo a également écrit le fabuleux livre « Everyware » (informatique omniprésente) qui traite d’informatique ubiquitaire, d’informatique pervasive, d’informatique ambiante et de médias tangibles. Une référence en la matière 🙂

Si vous voulez en savoir plus

 




4 commentaires

  1. Adam Greenfield ! Pour moi c’était LE speaker choc des Entretiens du Nouveau Monde Industriel, il était arrivé explosé, avec une heure de sommeil dans le sang, et avait captivé l’amphi bondé.

    Sur rôle du citoyen dans la ville connectée : quelque chose qui laisse une forte impression !

    Voici le lien de son intervention d’alors, avec annotations du site de l’IRI
    http://tinyurl.com/48jsa8v

    Il en profitait pour prendre le contre-pied du « Ceci tuera cela » qu’on entend si souvent. Les quelques pages de Victor Hugo (from Notre-Dame de Paris) sont à relire, parce qu’en fait, elles vont bien au-delà de la simple opposition de l’ancien et du nouveau. Elles finissent sur une envolée sur la liberté d’expression et des avancées futures de l’esprit et des techniques… Bref, que de l’actualité.

    J’en avais fait une (humble) mise en page dans l’esprit de la conf’ de Greenfield :
    http://www.scribd.com/doc/44390931/Ceci-Tuera-Cela

    la vidéo d’Adam G. sans les annotations
    http://www.dailymotion.com/video/xdy91u_entretiens-du-nouveau-monde-industr_tech

  2. Toujours heureux de revenir ici, je me suis dit « cette fois, paye ton commentaire ! ».

    Et puis, Victor Hugo n’y va jamais avec le dos de la cuillère, c’est quand même une écriture full-contact, alors l’esprit joue aux copier-coller :

    « Un [post] est si tôt fait, coûte si peu, et peut aller si loin ! Comment s’étonner que toute la pensée humaine s’écoule par cette pente ?

    Le genre humain tout entier est sur l’échafaudage, chaque esprit est maçon.

    C’est la seconde tour de Babel […]. »


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