C’est vendredi et avant de couper l’ordi pour le week-end, j’ai enregistré cette petite vidéo afin de vous présenter quelques trouvailles familiale. En septembre dernier je vous présentais le carnet de dessins et de poésie de mon grand-père maternel, aujourd’hui c’est au tour des quelques pièces de graphisme de l’armurerie de mon grand-père paternel. J’ai pu découvrir ces pièces il y a quelques semaines grâce à ma tante et j’ai ainsi pu apprécier le graphisme et la typographie de l’époque ainsi que quelques autocollants et autres pièces d’armurerie dont une cartouche avec mon nom de famille.

Graphisme de l’armurerie familiale

Quelques photos

Et comme j’invite souvent les designers que je croise à faire un vrai travail d’observation, autant pour comprendre les usages et percevoir certaines choses parfois invisibles, je vous invite chacun à plonger peut-être dans les archives graphiques familiales. Parce que le graphisme est partout et qu’il marque autant une époque culturelle et esthétique du passé mais aussi parce que cela vous reliera peut-être à vos ancêtres d’une façon ou d’une autre.




3 commentaires

  1. Hé bien, cher Geoffrey*, si un jour tu visites le sud-sud du Sud-ouest de la France (l’Ariège, le département qui ne veut pas vraiment sortir de la préhistoire), en 2017 (et j’imagine que ce sera pareil en 2018 et au-delà), tu trouves ce type de typo utilisé sur de nooooombreuses cartes de visite locales. Et les détenteurs de ces cartes ne dépassent pas les 75 ans le plus souvent, mais que veux-tu, la tradition a des « putain-cong » de racines (et des « chocolatines » pour que ça rime) et c’est très très dur de s’en débarrasser. Ici, quand tu es graphiste, il faut penser « classique, très classique » et de temps en temps tu peux espérer faire adhérer un client à une idée un peu plus moderne…
    À part cela, c’est un joli département avec de jolies montagnes 🙂

    * Yesss ! je ne me suis pas emmêlée les pinceaux avec les lettres de ton prénom ^^

    1. Merci pour ton commentaire 🙂 en effet, les nombreuses reprises typographiques qui sont faites sont là pour rappeler une certaine époque, une certaine culture, une certaine histoire 🙂 Un peu comme les typos vintages ou des années 60 que l’on retrouve sur des visuels actuellement 🙂

  2. Chambord, Mistral, Peignot, Vendôme. Il faut savoir qu’un catalogue de fonderie n’avait pas autant de choix qu’aujourd’hui. Ces caractères on eu leur heure de gloire tant que les typographes ont pu vivre de leur travail. La photocomposition a tout balayé. Pour ma part, les compos tournaient autour d’une dizaine de typos qui finissaient par me sortir des yeux.
    Quand on y réfléchit, c’est un peu comme ça aujourd’hui encore. Quant aux illustrations, graver un dessin coûtait vite un demi-bras, et celles que l’on pouvait réutiliser étaient plus économiques. Ancêtres des cliparts.
    On peut y voir de la créativité, mais à l’époque, le typographe moyen se contentait de piocher dans la casse avec les lettres de la bonne grosseur. Après, linéale ou garalde, il s’en foutait un peu, surtout pour de tels travaux de villle.


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