
Vous vous souvenez peut-être de Kidult, ce « graffeur » qui s’était amusé avec les vitrines de Vuitton ou encore Agnès B. Et bien dans un autre style, mais toujours avec un extincteur, voici « Timewriter 1.0″, un projet par Olivier van Herpt venu tout droit d’Eindhoven. Installé au chaud du Graffiti Research Lab a ainsi inventé une façon de faire du graffiti en utilisant de l’électronique, de la programmation, de la peinture et un extincteur.
Pour l’instant, la lisibilité est encore perfectible mais l’idée est là, le traitement graphique aussi. On pourrait ainsi imaginer un dispositif plus complexe avec différentes couleurs, différentes formes, etc.
Peut-être qu’on en arrivera là un jour ?
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Hello
Je vous avais déjà parlé de cette tendance écolo et urbaine intitulée « Guerilla gardening ». Le jardinage urbain est à la ville ce les noisettes sont au chocolat, pas indispensables mais terriblement délicieuses
Bref, dans l’est de Londres, des équipes de jardiniers improvisés se sont frottés aux nids de poule, aux coins de trottoirs, aux petits bouts de pavés de la ville pour y installer des îlots de nature. Le tout est assez poétique, anecdotique, temporel, et c’est aussi pour ça que c’est beau.

À noter également que, dans un style tout à fait anglais, ils réalisent des vidéos kitsch et décalées à souhait mais assez instructives. En voici donc quelques-unes :
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![urbex1 urbex1 [documentaire] Exploration urbaine avec : Crack The Surface](http://graphism.fr/wp-content/uploads/2012/01/urbex1.jpg)
Bonjour !
Allez ce matin, on va décaler le début du commencement de sa journée avec ce documentaire en deux parties intitulé « Crack the Surface ». La seconde partie étant sortie il y a quelques jours, c’est donc l’occasion pour moi de vous regrouper tout ça. « Crack the Surface » donne un aperçu intéressant et parfois spectaculaire de cette tendance appelée « Urbex » pour exploration urbaine. L’idée de croiser culture urbaine, ville, et exploration flirte ainsi avec le risque d’accéder à tout, de s’infiltrer dans les lieux fermés, abandonnés, oubliés et, chose rare dans ce documentaire, on y voit des gens qui expliquent le pourquoi de la chose.
Première partie :
Seconde partie :
Apparemment, il va peut-être y avoir d’autres épisodes qui continueront d’être produits par Silentuk, Sub-urban et Placehacking.
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Bonsoir
Mon ami Pingoo m’a fait part de la « carte de voeux 2012″ des Gobelins pour me demander mon avis. Je suis resté assez perplexe quant à celle-ci et pourtant je connais bien la qualité graphique des réalisations des étudiants des Gobelins. Ce motion design a été réalisé fin décembre 2011 par un élève de la formation Design graphique & motion design des Gobelins, l’école de l’image : Maxime Cordier.
Voilà ce que ça donne :
L’idée surfe un peu sur la tendance des motions design en vectoriel que l’on voit ces derniers mois mais avec une exécution tout autre.